Le laboratoire ESCAPE – VECPAR a accueilli l'unité "arbovirus et insectes vecteurs" de l'Institut Pasteur dans le cadre d’un meeting conjoint

Publié le 29 mai 2019

Le laboratoire ESCAPE – VECPAR a accueilli l'unité "arbovirus et insectes vecteurs" de l'Institut Pasteur dans le cadre d’un meeting conjoint, les 28 et 29 mai 2019.

A programme de cette journée :

  • Presentations by Pis par Jérome DEPAQUIT (EA 7510 ESCAPE - USC ANSES VECPAR, Université de Reims) et Anna-Bella FAILLOUX (Arboviruses and Insect vectors, Department of Virology, Institut Pasteur)
  • The EU project Zikalliance par Marie VAZEILLE
  • Aedes albopictus in Tunisia, potential risks for arboviral emergences par Chloé BOhERS
  • NIRVS and vector competence par Vincent HOUE
  • Phlebotomine sandflies of Madagascar par Fanov RANDRIANAMBININTSOA
  • Yellow fever threat for Asia and Darpa project par Pei-Shi YEN
  • Other research topic of the research unit: food borne protozoa (Toxoplasma, Cryptosporidium and Giardia) par Isabelle VILLENA
  • Temperature in the transmission of chikungunya par Rachel BELLONE
  • RNA Vaccicode par Laurence MOUSSON
  • Future project on yellow fever in the Caribbean par Gaëlle GABIANE
  • New data on Yellow fever vectors par Lucy de Guilhem de Lataillade
  • Potential risk for arboviral diseases in Northeastern France par Jean-Philippe MARTINET
  • Et également des temps conviviaux.

Les maladies à transmission vectorielle figurent parmi les principales causes de morbidité et de mortalité chez l’homme et les animaux. Parmi elles, plus d’une centaine sont transmises par des moustiques, telles que la dengue, qui affecte plus de 100 millions de personnes chaque année, ou encore le chikungunya. Ce sont des arbovirus, des virus transmis entre vertébrés par l’intermédiaire de la piqure d’un vecteur hématophage. Les principaux arbovirus (environ 500) sont des virus à ARN de la famille des Togaviridae, Flaviviridae ou Bunyaviridae. Les arbovirus circulent originellement au sein d’un cycle selvatique où le virus est transmis entre les primates non-humains par des moustiques zoophiles. L’homme se contamine accidentellement lors de ses intrusions répétées en zones forestières le mettant en contact avec les vecteurs zoophiles ou par la piqure d’un moustique anthropo-zoophile assurant le transfert du virus du singe à l’homme. L’épidémie survient alors lorsque le virus est introduit dans un environnement permissif où cohabitent des vecteurs anthropophiles compétents et une population humaine réceptive. (source Institut Pasteur)