Structures Fédératives de Recherche (SFR)

Il existe deux Structures Fédératives de Recherche (SFR) à l'URCA:

SFR CAP Santé

Ce projet, à l’interface Biologie/Chimie/Imagerie/Sciences Humaines et Sociales vise au développement d’un continuum entre recherche fondamentale et recherche clinique, pour une véritable recherche translationnelle, de la paillasse du laboratoire au lit du malade et inversement. La SFR CAP-Santé soutient fortement l’émergence de nouveaux projets fédératifs et l’accueil de jeunes équipes, notamment dans le cadre des programmes ATIP/AVENIR et des chaires d’Excellence. Elle développe des partenariats forts avec les autres structures d’interface communes aux deux universités de tutelle, en particulier le pôle de compétitivité à vocation mondiale « Industrie et Agro-ressources » et la SFR Condorcet, spécialisée en agro-sciences.

SFR Condorcet

La SFR Condorcet est une Fédération de recherche du CNRS (FR 3417) portée depuis sa création le 1er janvier 2012 par l’Université de Reims Champagne Ardenne et par l’Université de Picardie Jules Verne d’Amiens. L’ambition de la SFR Condorcet est d’acquérir à moyen termes une reconnaissance Européenne en tant que centre de recherche de référence sur la bioéconomie visant la valorisation du végétal dans son entier, qu’il s’agisse de recherche amont ou plus finalisée.

L’objectif de cette fédération est de mettre en synergie les compétences et mutualiser les moyens de recherche disponibles au sein des établissements publics et privés dont les activités portent sur la bioéconomie. La SFR Condorcet regroupe aujourd’hui 700 chercheurs de 30 laboratoires et 15 plateformes techniques et technologiques. Les chercheurs de la fédération sont ressortissants des universités porteuses mais également des établissements partenaires intéressés à la bioéconomie dans le nord de la France (Universités de Compiègne, Calais, Beauvais, Lille, CentraleSupélec, AgroParisTech) et en Belgique (Université de Liège, Gembloux AgroBioTech).

La démarche de fédération de la recherche en bioéconomie s’appuie sur un tissu industriel et un moteur économique forts pour ces régions et s’inscrit pleinement dans les volontés politiques des collectivités locales (métropoles, conseils généraux, régions), nationales (Ministère de l’Agriculture) et Européennes (S3 : smart specialisation strategies).