Violences sexistes et sexuelles
Les VSS de quoi parle-t-on ?
Les violences sexistes et sexuelles (VSS) sont des atteintes à l’intégrité physique et psychique des personnes portées en raison de leur genre ou de leur sexualité. Elles se conçoivent dans une continuité graduelle : de l’attitude irrespectueuse ou moqueuse à des propos blessants ou injurieux, jusqu’aux gestes inappropriés et aux agressions.
Les violences sexistes et sexuelles ont pour point commun l’absence de consentement.
Lutte contre les violences sexistes et sexuelles
Les VSS sont des atteintes portées aux personnes en raison de leur sexe, de leur genre ou de leur sexualité (sexisme, harcèlement, agression sexuelle, viol, homophobie, transphobie). Elles ont des conséquences graves sur la santé physique et mentale, comme sur le travail et les études. De fait, elles constituent des délits ou des crimes et sont punies par la loi.
Le consentement
Qu’est-ce que le consentement ?
Le consentement est le fait de donner son accord quant à une situation donnée. Le consentement doit être donné librement.
Qu’est-ce que le consentement sexuel ?
Le consentement sexuel, c’est la notion du consentement appliquée au domaine de la sexualité. Le consentement sexuel doit être l'expression d'un choix libre et volontaire pour toutes les personnes concernées.
A ce titre il doit être :
- Donné librement : le consentement sexuel doit être l’expression d’un choix libre et volontaire pour toutes les personnes concernées. Ne pas s’exprimer ou ne pas dire « non » ne signifie pas donner son consentement. Les personnes inconscientes ou sous l’emprise de l’alcool ou de drogues ne peuvent pas donner leur consentement. Une relation sexuelle n’est pas consentie si elle a lieu sous la contrainte ou la menace. D’autres situations peuvent empêcher une personne de donner son consentement librement, par exemple si elle n’a pas la capacité mentale de consentir ou si elle est mineure.
- Éclairé : une relation sexuelle n’est pas consentie si l’une des personnes ment ou dissimule délibérément certaines intentions, par exemple si elle prévoit un rapport non protégé ou pratique particulière. Forcer une personne trop ivre pour refuser une relation sexuelle à accepter certaines pratiques n’équivaut pas à l’obtention d’un consentement.
- Spécifique : consentir à une chose (par exemple à des baisers) n’implique pas un consentement à aller plus loin. Voici la règle à suivre : en cas de doute, arrêter et poser la question. Et si le doute persiste, arrêter.
- Réversible : donner son consentement une fois ne signifie pas donner son consentement pour toutes les fois suivantes. Même au milieu d’une relation sexuelle, une personne devrait être libre de s’interrompre ou de s’arrêter à tout moment et de retirer son consentement.
- Enthousiaste : la question n’est pas de savoir si une personne dit « non », mais si elle dit « oui » ou donne activement son consentement, de diverses manières, verbales ou non.
Le consentement n’est pas un contrat ! C’est de la communication qui permet de s’assurer que chaque activité sexuelle se déroule avec le consentement de toutes les personnes concernées.
EN CLAIR : SANS "OUI", C'EST "NON" !
Les VSS à l’URCA
Vous êtes victime ou témoin ? Signalez ICI
Tous les signalements sont traités de manière confidentielle par la cellule d’écoute, qui peut vous accompagner et vous orienter selon votre situation.
- Pour les étudiantes et étudiants : les signalements sont reçus par Christelle Rémion, sage-femme au Service de Santé Étudiant, soumise au secret médical.
- Pour les personnels : les signalements sont reçus par Pauline Delanglez, assistante sociale de l’URCA, soumise au secret professionnel.
Les référentes de la cellule d’écoute sont tenues au respect strict du secret médical ou professionnel. Elles garantissent la confidentialité des échanges ainsi que l’anonymat des personnes qui le souhaitent. Si vous effectuez un signalement nominatif, la cellule d’écoute pourra vous recontacter en toute confidentialité afin de vous proposer, si nécessaire, un accompagnement adapté. En cas de signalement anonyme, aucun recontacte ne sera possible.
Ce dispositif a été pensé pour accueillir, écouter et accompagner les personnes confrontées à des violences sexistes et sexuelles (VSS), ainsi que pour les orienter et les soutenir.
La cellule VSS
A des fins de prévention, l’URCA s’est dotée d’une cellule VSS qui a pour objectif de promouvoir l’égalité de genres et de lutter contre les violences sexistes et sexuelles. Elle définit les actions d’information, de sensibilisation et de formation à destination de l’ensemble de la communauté universitaire, et concourt à l’élaboration du plan d’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes de l’établissement.
Les membres de la cellule VSS sont :
- Caroline Chaux, chargée de mission signalement
- Vincent Vuiblet, 1er vice-président
- Stéphanie Caillies, vice-présidente chargée de l'égalité femme homme et à la lutte contre les discriminations
- Christophe Chasseguet, directeur général des services
- Christelle Guillaume, médecin, directrice du SSE
- Christelle Rémion, sage-femme au SSE
- Pauline Delanglez, assistante sociale
- Carole Corpel, directrice des affaires juridiques
- Emmanuel Henon, directeur de la formation professionnelle et de l'alternance
- Marie Odette Victor, directrice de la communication
- Frédéric Sourdet, élu F3SCT
- La ou le vice-président étudiant
En savoir plus
BESOIN DE PARLER ?
Toute la semaine, de 20h30 à 2h30
Tél. : 03 59 61 55 82
Vous pouvez aussi vous rendre sur https://www.nightline.fr/reims pour parler en ligne avec un bénévole !

