Tanguy DUFOURNET

Synthèse

Sociologue du travail, spécialiste de lutte contre les Discriminations et la promotion de l’Égalité. Docteur associé au CEREP au sein du thème 4 "Transformation du Travail et Temporalités" ainsi qu'au sein de l'axe transversale "Genre". Vous trouverez ci-dessous une présentation de mes activités scientifiques et de mes travaux.

Enseignant à l'Inspé de l'accadémie de Reims participe à la conception et au lancement du parcours "Inégalités, Discriminations et Territoires" avec Djaouidah SEHILI.

Photo Tanguy Dufournet

Nom : DUFOURNET
Prénom : Tanguy
Qualification : ATER 19eme
Section CNU : 19
Date de naissance : 28/09/1987
Site internet : http://tanguydufournet.fr
Courriel : tanguy.dufournet [@] univ-reims.fr
Twitter : @TanguyDufourne1

guillemets

Quand une science naturelle fait des progrès, elle ne les fait jamais que dans le sens du concret, et toujours dans le sens de l'inconnu. Or, l'inconnu se trouve aux frontières des sciences, là où les professeurs « se mangent entre eux », comme dit Goethe (je dis mange, mais Goethe n'est pas si poli). C'est généralement dans ces domaines mal partagés que gisent les problèmes urgents. Ces terres en friche portent d'ailleurs une marque. Dans les sciences naturelles telles qu'elles existent, on trouve toujours une vilaine rubrique. Il y a toujours un moment où la science de certains faits n'étant pas encore réduite en concepts, ces faits n'étant pas même groupés organiquement, on plante sur ces masses de faits le jalon d'ignorance : « Divers ». C'est là qu'il faut pénétrer. On est sûr que c'est là qu'il y a des vérités à trouver : d'abord parce qu'on sait qu'on ne sait pas, et parce qu'on a le sens vif de la quantité de faits.

Les techniques du corps, Marcel Mauss, 1934

Recherche en cours

Avec Djaouidah Séhili, Florence Legendre, Alexie Geers, Samuel Pinto, Inspé de l’académie de Reims/Université de Reims Champagne-Ardenne

Mots-clés : éducation, trajectoire, genre, territoires, rapport de classe, scolarité, travail, orientation scolaire

En sociologie de l’éducation, les inégalités d’orientation scolaires sont le plus souvent analysées à partir des cultures de classe (Bourdieu, 1967), des stratégies individuelles et familiales (Boudon, 1973 ; Van Zanten, 2008) et des dispositions sociales territorialisées (Alpe, 2014 ; Champollion, 2013) et genrées (Grelet, 2010). La question est moins souvent saisie à partir des pratiques professionnelles (Ben Ayed[1]), qui peuvent elles-mêmes être distinguées selon les politiques sociales et territoriales. C’est dans cette perspective que l’on s’interrogera ici sur l’effet des réformes récentes sur l’offre de formation selon les territoires, voire selon les établissements, et sur les pratiques des professionnel.le.s, en particulier en ce qui concerne les lycées. Dans une perspective de sociologie des groupes professionnels (Demazière et Gadéa, 2009), la fusion entre le 1er et le 2nd degré du corps des psychologues scolaires, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », notamment, peuvent être compris comme autant d’éléments qui rendent floues les frontières entre deux segments professionnels (enseignants et psy-En), mais également avec d’autres segments éducatifs dans et hors les établissements comme, par exemple, les CPE, mais aussi les familles ou encore « les coach scolaires » (Oller, 2020). De fait, la licence et le mandat (Hughes, 1958) de l’activité d’orientation scolaire sont aujourd’hui particulièrement flous : qui a l’autorisation d’exercer cette activité et sous quelle forme ?

Par exemple, nous pourrons non seulement étudier le travail et le rôle de tous les protagonistes dans les choix des élèves et l’ouverture de leur champs des possibles, mais aussi les outils standardisés, aveugles au genre, à la classe, et aux contextes territoriaux, dans l’établissement des profils types des élèves et leurs conséquences en termes de renforcement de l’incorporation, entre autres, des normes de genre et de classe. En somme, nous nous intéresserons aussi aux dispositifs matériels qui déterminent cette orientation et renforcent des catégories de dominations.

Par ailleurs, à travers l’analyse des supports de communication diffusés au sein des établissements, nous pourrons commencer à observer, sans que cela ne soit un élément saillant de notre recherche, en quoi l’orientation genrée (à destination des filles en particulier) vise à les intégrer dans des métiers qui restent précaires et peu qualifiés, selon la structuration du marché de l’emploi.

À partir de ces approches, plusieurs questions de recherche peuvent être explorées :

Dans cette période d’inflation réglementaire et d'indistinction des champs d’action professionnels, l’activité d’orientation peut-elle devenir un objet de lutte (d’appropriation pour certain.e.s, mais peut-être aussi de fuite du « sale boulot » pour d’autres) entre les différents secteurs professionnels et les familles ?
Ces « luttes » débouchent-elles sur de nouvelles « pratiques » de l’activité d’orientation, de plus en plus souvent « psychologisée » dans une « éducation à l’orientation » (CNESCO, 2018) ?
Ces « façons de faire » l’orientation scolaire peuvent-elles se traduire par des pratiques qui, paradoxalement, accentuent encore les récurrentes inégalités scolaires ? Les pratiques « d’éducation à l’orientation » étant largement basées sur une mise en projet, d’autant plus complexe à construire pour les élèves en difficulté et pouvant prendre la forme de discriminations.

[1] Par exemple, les travaux de Ben Ayed (Ben Ayed, C. (2018). Éducation et territoire. Retour sur un objet sociologique mal ajusté. Les Sciences de l'éducation - Pour l'Ère nouvelle, vol. 51(1), et Ben Ayed, C. (2019). Des territoires de l’école aux territoires éducatifs : menace ou opportunité pour l’école ? Administration & Éducation, 162(2), 33-40.

Avec Thomas Grandra (Urbaniste, Sandbox), Nidhal Taghouti (Urbaniste, Sandbox)

Mots-clés : mobilité, politique de la ville, discriminations, territoires, inégalités, urbanisme, emploi

Ce projet de recherche s’ancre dans l’articulation d’une approche sociologique et urbanistique. Avec l’émergence des politiques de la ville, la question discriminatoire a été occulté au projet d’une gestion territorialisée des populations. L’enjeu urbain témoigne de cette occultation voire de la reproduction de dynamiques discriminatoire. Une hypothèse soulevée par cette recherche vise à documenter l’usage potentiellement discriminatoire de l’offre de transports et des politiques de mobilités urbaines ainsi que leur rôle dans l’enclavement de certains territoires et de leur éloignement dans l’accès aux services, à l’emploi, aux droits, aux biens, etc. Une part de l’originalité de ce projet réside dans l’étude des dynamiques qui construise des périphéries au sein même de centres urbains.

Lien vers le volet 01 de la recherche : ici

Avec Djaouidah Sehili et Patrick Rozenblatt (Centre Max Weber, CNRS)

Mots clefs : urbanisme, habitat, chez soi, travail, télétravail, conflit, affectivité, valorisation et invalorisation du travail, compétences, qualifications, intersectionnalité

Cette problématique a été définie avec une équipe de recherche dans le cadre d’une expertise scientifique et technique de haut niveau pour Leroy Merlin Source. Il s’agit d’approcher le travail chez soi de manière fine, d’un point de vue matériel, professionnel (qualification, compétences, etc.) et affectif/social (qu’est-ce que le travail chez soi redéfinit au sein de la famille ?, etc.). Pour ce faire, nous nous appuyons sur une méthode alliant des phases d’observation in situ, des entretiens, des questionnaires quantitatifs, de la recherche documentaire et du dessin.

Lien vers le premier rapport : ici

Lien vers le second rapport : ici

Lien vers le rapport additionnel "Travail chez soi et confinement" : à venir

Avec Djaouidah Séhili, Ariel Sevilla, Sophie Divay, Florence Legendre, Alexie Geers, CEREP/MSA/IRESP

Mots-clés : vieillissement, genre, santé, milieu rural, inégalités, mutation du travail, territoires

En 2015, dans la Région Grand-Est, le pourcentage de personnes âgées en perte d’autonomie est un peu au-dessus de cette moyenne nationale avec 15,6 %. Aussi, le taux de prévalence de la perte d’autonomie entre 2015 et 2050 augmenterait de 1,3 point. Sans possibilité de satisfaire le besoin en institutions spécialisées, les politiques publiques axent une grande part de leur stratégie sur le « maintien à domicile ». Dans ce cadre, le « capital logement » devient une dimension saillante du vieillissement en même temps que les problématiques d’inégalités territoriales tant vis-à-vis des infrastructures que des accès aux soins et aux services. C’est un point que notre projet de recherche vise à documenter au prisme spécifique des inégalités de genre et de santé.

De plus, les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication révélatrices de mutations professionnelles spécifiques. Ainsi se sont développés et se développent encore de nouveaux services (résidences-autonomie, domotique, etc.) s’ajoutant et complexifiant les offres existantes (aide à domicile, etc.). Or, les mutations que ces dispositifs induisent tant sur les pratiques professionnelles au sein des secteurs médicaux et paramédicaux, mais aussi vis-à-vis des liens de sociabilités des personnes âgées elles-mêmes sont loin d’être connues dans leurs conséquences et encore moins maitrisées. Néanmoins, nous avons pu commencer à observer comment des dispositifs domotiques ou en distanciel (télémédecine et téléassistance) contribuent à transformer le travail de santé en faisant émerger de « nouveaux métiers ».

Ces dispositifs et ces mutations soulèvent donc des enjeux spécifiques vis-à-vis des personnes âgées, et en particulier des femmes âgées vivant en « zone rurale », tout autant que la prise en compte des inégalités dans l’adaptation des offres et services qui leur sont proposés. L’enjeu socioéconomique est fort tant il pose une véritable question de santé publique et interroge leur invisibilisation : Qu’est-ce que « bien vieillir » quand on est une femme âgée en « zone rurale » ? Qu’est-ce que, pour elles, vieillir en bonne ou mauvaise santé ? Quelles sont les conditions de vie de ces femmes ? Représentent-elles un groupe homogène ou, au contraire, peut-on y observer de fortes disparités ? Enfin, comment expliquer leur invisibilisation des politiques publiques médico-sociales ? Quel rôle joue l’imbrication du genre, des parcours de vie (tant professionnel que familial), du lieu de résidence, et de la classe sociale dans la situation de ces femmes et de leur rapport à la santé ?

Avec Djaouidah Séhili, Thierry Philippot [Université de Reims Champagne-Ardenne], Nedjelka Candina Polomer [Haute École Francisco Ferrer], Béatriz Lopez Medina [Université de Madrid], Pilar Ester Mariñoso [Université Camille José Cela]

Mots-clés : travail, école, scolarité, apprentissage, enseignement, didactique, sociologie visuelle, numérique, enseignant.e.s, intersectionnalité, inégalités

PUBLICATIONS & Communications

Titre de thèse : "Le travail pornographique gay : alienation et jouissance, sociologie situee du travail (homo-)sexuel des corps"

Résumé : En quoi le travail pornographique gay est-il typique des rapports de travail en tant qu’il est aussi une configuration spécifique où s’imbrique des processus contradictoires d’aliénation et de jouissance (Naville, 1967) de soi ? Le travail et la sexualité sont communément admis comme étant des faits sociaux totaux (Mauss, 2012). Ils font tout deux l’objet de rapport de force. Pour le travail, par exemple, ces tensions s’exercent entre ceux et celles qui fournissent la force de travail et ceux qui en captent le produit. Ce rapport de force, prenant parfois une dimension conflictuelle, instaure le travail comme norme et valeur et en fixe les définitions. Or, le travail pornographique n’est pas, socialement, reconnu comme travail (Absi, 2011 ; Lieber, Hertz et Dahinden, 2010 ; Merteuil et Simonin, 2013). Cela facilite toute une série de dérégulations rendant cette configuration particulièrement sensible aux « mutations du travail » ou aux « changements de modèle économique » - comme l’économie numérique (Julien et Mazuyer, 2018) - en ce qu’ils sont des formes spécifiques que le travail prend à la faveur d’une transformation du rapport de force susnommé. Dans le cadre du travail pornographique gay, leur analyse, non seulement, permet de rendre compte d’une dynamique de fond, en cours dans la société française, mais aussi tend à indiquer que chaque fait social total peut se superposer à un autre pour éclairer différemment ce même phénomène d’innovation capitalistique conduisant à l’invalorisation massive du travail (Rozenblatt, 2017). De plus, cette thèse analyse non pas le « travail pornographique » (Trachman, 2013) - dont l’absence de qualificatif signifie « hétérosexuel » - mais le « travail pornographique gay » dont la dimension « gay » le situe à la croisée d’une multitude de dynamiques contradictoires (pornographique, marketing, militante) qui favorisent sa déconstruction et la mise en lumière de processus complexes, intersectionnels (Bilge, 2010 ; Holvino, 2010 ; Séhili, 2017) et contre-hégémonique. Ainsi, saisir le travail pornographique gay nécessite-t-il de réinterroger les cadres de la sociologie du travail au prisme d’une sexualité marginalisée et stigmatisée (Chamberland et Lebreton, 2012 ; Chamberland et Théroux-Séguin, 2014 ; Chauvin et Lerch, 2013 ; Fassin, 1998, 2008) dont l’analyse socio-historique se situe dans la filiation des travaux de Canguilhem (Canguilhem, 1972) et de Foucault (Foucault, 1997) et nous invite à interroger les effets des dispositifs en place (Béguin, 2010) à l’aune des corporéités (Andrieu, 2006 ; Bert, 2006 ; Brohm, 1988 ; Detrez, 2002). Les logiques productives impliquent un impératif de performance qui pèse sur les corps. Dans ce cadre, les acteurs sont amenés à développer des techniques (Mauss, 1934 ; Trachman, 2013), associant parfois la prise de produits. Ces processus de professionnalisation (Hughes, 1996) qualifie des corps dont le statut (Mazuyer, 2015), comme les aspects (Lynch, s. d.) varient. Ces variations, intégrées à une dialectique du voir et du montrer, sont autant de compétences corporelles qui permettent aux acteurs qui les maitrisent de « faire carrière » en traversant les catégories pornographiques. C’est pourquoi, la notion de compétence corporelle se situe dans le prolongement des travaux de Djaouidah Sehili sur les compétences genrées (Séhili, 2003, 2004) en tant qu’elles impliquent une incorporation des normes de genre, de race, de classe, de sexualité, etc. en qualité de normes professionnelles (Séhili, 2017). La saisie de ces variations corporelles engage donc une approche intersectionnelle (Chauvin et Jaunait, 2015 ; Fassin, 2015 ; Séhili, 2017) associée une sociologie située et incarnée (Hert, 2014 ; Hooks et Gay, 2015) dont l’usage de l’image photographique (Chauvin et Reix, 2015 ; Maurines, 2012) permet de rendre compte.

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili, Patrick Rozenblatt, « The rise of the work at home : alienation at work in the house », in Digital Work : more autonomy or a new subjugation of work ?, Revue Socioscapes, Septembre 2021

Tanguy Dufournet, « Performer pour durer : la beauté corporelle au prisme du travail pornographique gay », in Travail des corps, travail de la beauté, Revue Recherches Sociologique et Anthropologiques, Mars 2021

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili, « Des invincibles et des vulnérables : quand la crise du COVID19 interroge les rapports de domination. Comparaison avec le VIH/SIDA. Partie 02 », Revue Médecine et Sciences Sociales, Décembre 2020

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili, « Des invincibles et des vulnérables : quand la crise du COVID19 interroge les rapports de domination. Comparaison avec le VIH/SIDA. Partie 01 », Revue Médecine et Sciences Sociales, Septembre 2020

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili, Patrick Rozenblatt, « Avenir du travail : le travail chez soi et les modalités spécifiques d’organisation du travail "multi-située" », Green European Journal, Octobre 2019

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili « Mutations du travail et "nouvelles" formes de discriminations », n°10, Cahiers de la Lutte Contre les Discriminations – Codirection, Octobre 2019

Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili « Mutations du travail et "nouvelles" formes de discriminations », n°10, Cahiers de la Lutte Contre les Discriminations – Codirection, Octobre 2019

[Rapport de recherche] Tanguy Dufournet, Pascal Dreyer, Fouquet Yannick, Gaël Guilloux, Porcher Amandine. L'interopérabilité au service de la prévention : une trop grande ambition ?, Leroy Merlin Source, TASDA. 2021.

[Rapport de recherche] Tanguy Dufournet, Djaouidah Sehili, Patrick Rozenblatt, Sandra Villet, L'essor multi-situé du « Travail chez Soi » : vers des idéaux types de maitrise des espaces et des temps ?, Volet 02, 2021

[Rapport de recherche] Tanguy Dufournet, Activage, Vieillissement et domotique : vers une transformation du rapport au vieillissement ?, 2020

[Rapport de recherche] Djaouidah Séhili, Patrick Rozenblatt, Tanguy Dufournet, L'essor multi-situé du « Travail chez Soi » : Vers de nouveaux enjeux de sociabilité et d'affectivité spatio-temporels ?, Volet 01, 2019

Tanguy Dufournet, Djaouidah Séhili, Patrick Rozenblatt, « The Multi-Site Expansion of Work at Home. In Search of Time Savings », Running Out of Time - Setting the pace for future generations, Quebec, Canada, juin 2020

Tanguy Dufournet, « L'intersectionnalité dans la recherche doctorale. Quels usages possibles de l'approche intersectionnelle par la recherche doctorale ? », Au-delà des catégories : construction du réseau interdisciplinaire sur l'intersectionnalité, Lyon, France, décembre 2018

Tanguy Dufournet, « Pornographie et appropriation de soi », Workshop international « Le corps dans tous ses éclats », Université Bourgogne-Franche-Comté, Novembre 2018

Tanguy Dufournet, Ekaterina Panyukina, Hakim Menasri, « L’éthique sociologique et l’interdit de penser. La science comme rapport de force », Colloque international « Les enjeux éthiques dans l’enquête en sciences sociales », Université de Lausanne, Suisse, Novembre 2018

Tanguy Dufournet, « Le pouvoir pornographique : de la création des corps à l’affirmation de soir », Colloque International et pluridisciplinaire « Corps et Pouvoir », Université de Lorraine, Nancy, France, Octobre 2018

Tanguy Dufournet, « Mutations du travail... et transformation des collectifs ? », JIST, Journées Internationales de la sociologie du travail, CNAN, Paris, France, Juillet 2018

Tanguy Dufournet, Ekaterina Panyukina, Hakim Menasri, « La science par intérêt. Éthique et interdits de penser à la croisée de la pratique semi-professionnelle de la sociologie », Engagement et éthique des chercheur.e.s : la pratique de la recherche en question, URMIS, Université Paris 7 Diderot, Nice, France, juin 2018

Tanguy Dufournet, « Repenser les corps pornographiques. Identifier par le corps, enrôlement et subjectivité dans le travail », Festival international de sociologie, Université de Lorraine, Épinal, France, octobre 2017

Tanguy Dufournet, « La marche des fiertés : de l'hypothèse de la transphobie à la dépolitisation des marches », Égalité et légalité – conférence internationale sur la diversité sexuelle et la pluralité des genres dans la francophonie, Université du Québec à Montréal, Canada, août 2017

Tanguy Dufournet, « Le travail chez soi : "Le bonheur au travail" ? », Biennale internationale du design, Cité du Design, Saint-Etienne, France, mars 2017

Tanguy Dufournet, « Violences à l'école et éducation à la sexualité. Un programme institutionnel à l'épreuve des contraintes locales », Penser les nouvelles problématiques éducatives dans une perspective internationale. Recherches en éducation et recomposition des espaces scolaires et éducatifs, Université Paris-Est Créteil, Paris, France, novembre 2016

Tanguy Dufournet, « Éducation à la sexualité : Représentation et posture dans les interventions en milieu scolaire », Colloque international thématique "Le genre dans les sphères de l'éducation, de la formation et du travail. Mises en images et représentations", Université de Reims Champagne-Ardenne, Reims, France, octobre 2015

Tanguy Dufournet, « Le savoir-être à l'aune de l'âge. Transfert de responsabilité dans le cadre de processus de discrimination », Le recrutement des "jeunes", Lyon, France, février 2019

Tanguy Dufournet, « Le corps pornographique. Professionnalité, corporéité et résistance », Le corps au travail, Université Paris-Est Marne-la-Vallée, Paris, France, juin 2017

Tanguy Dufournet, Djaouidah Séhili, « L’essor du travail chez soi et modalités spécifiques d’organisation du travail « multi-située ». Vers de nouveaux enjeux de sociabilité et d’affectivité spatio-temporels ? », Travailleurs individualisés, précarisés ou isolés : quelles coopérations ? quels collectifs ?, DIM GESTE, Paris, France, juin 2017

Tanguy Dufournet, Djaouidah Séhili, Patrick Rozenblatt, Zakaria Benmalek, « Nouveaux besoins dans la maison. Les habitant.e.s travaillant chez eux », Assises de l'habitat, Leroy Merlin Source, Paris, France, juin 2017

Tanguy Dufournet, « Lien social et Citoyenneté : Comment construire des actions inclusives ? », Fabrique du lien : lien social et citoyenneté, Centre d’Étude et d’Actions Sociales Côte d’Amor, Saint Brieuc, France, octobre 2016

Tanguy Dufournet, « Quartiers en politique de la ville et action sociale : le rapport entre discrimination et participation des habitant.e.s », La participation du public et la démocratie participative, GIS Démocratie et Participation, Lille, France, novembre 2015

Tanguy Dufournet, Stéréotypes sur les Arabes et/ou musulmans dans la pornographie. Épisode 54 du Podcast "Jins", septembre 2021

Tanguy Dufournet, Le sexe et la cité, autour de la série “The Deuce”, Podcast de l'émission "Culture Séries" de la radio France Culture, juillet 2021

Tanguy Dufournet, Djaouidah Séhili. « Le travail chez soi : la révolution est-elle en cours ? », Radio France Bleu, Lyon, France, mai 2020

Tanguy Dufournet, « Qu'est-ce que la sociologie du travail a à dire de la pornographie ? », Pop'Science, Université de Lyon, Lyon, France, juin 2017

Tanguy Dufournet, Djaouidah Séhili, « Mutations des rapports au travail. Le travail chez soi : Vers quelles nouvelles sociabilités ? », Pint of Science, Lyon, France, mai 2017

Tanguy Dufournet, Zakaria Benmalek, Djaouidah Séhili, Patrick Rozenblatt, « Quand le "chez soi" re-devient une unité de production. Questions aux sociologues du travail... », Journée d’étude transversale du Centre Max Weber, Centre Max Weber, Lyon, France, juin 2016

Tanguy Dufournet, « Intersectionnalité : repenser le concept de configuration », Séminaire de recherche : « L’intersectionnalité en sociologie : un paradigme pertinent ? » , Centre Max Weber, Lyon, France, novembre 2015

ACTIVITÉS D'ENSEIGNEMENT

  • Histoire des inégalités et des discriminations
  • Genre et sexualité : Étude LGBT et Queer
  • Âges et vieillissement : Étude des dépendances
  • Politique et gouvernement des corps
  • Montage et conduite de projet
  • Initiation aux méthodes qualitatives
  • Approfondissement des méthodes de la recherche
  • Écriture de recherche et diffusion de savoirs scientifiques

Pour en savoir plus sur la mention "Pratiques et Ingéniérie de la Formation" et ses parcours : ici

  • Pour une pédagogie de l'Égalité
  • Inégalités de genre
  • Inégalités sociales et territoriales
  • Diversités
  • Corps et voix
  • Pédagogies alternatives
  • Auteurs et concepts en sciences de l'éducation
  • Sociologie de l'éducation

Pour en savoir plus sur la licence "Sciences de l'éducation" : ici

  • Les études de genre : préjugés et stéréoypes
  • Accès et rapport à la santé des minorités sexuelles et de genre

Plus d'informations sur la formation : ici