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septembre-décembre 2026

  1. Présentation des conférences
  2. septembre-décembre 2026

Présentation des conférences Septembre-Décembre 2026

- Jean-Paul BACHY : L’économie circulaire sauvera-t-elle la croissance ?

Les technologies et les métiers émergents de l'économie circulaire. Le rôle des acteurs publics et privés.

 

- Christian BARRERE : Promenade 1 : A la rencontre de la notion de goût, de Philippe IV le Bel à nos hypermarchés, en passant par Louis XIV et Emmanuel Kant. Des sociétés sans goûts aux sociétés de goûts.

Nous avons l’habitude de consommer en fonction de nos goûts, compte-tenu des prix et de notre pouvoir d’achat. Pourtant, pendant des siècles, nos consommations et nos comportements dépendaient de normes impératives ne nous laissant quasiment aucun choix. Que représente l’invention du goût, qui intervient du XV° au XVII° siècle ? Comment le goût, au départ le goût esthétique, le goût pour le beau, devient-il progressivement le goût des marchandises ?

 

- Christian BARRERE : Promenade 2 : A la rencontre des saveurs, des couleurs, des odeurs, des parfums et des bruits, de Vatel aux Harley-Davidson. Le triomphe des sens.

Comment le capitalisme contemporain développe-t-il l’appel à l’ensemble des sens et aux émotions qu’ils déclenchent pour nous séduire et nous convaincre d’acheter ses marchandises ? Comment percevons-nous les saveurs, les couleurs, les odeurs, les parfums et les bruits ? Comment nos sens collaborent-ils avec notre cerveau et notre capacité à raisonner ?

 

- Françoise BOISSIER : Art et mythologie : les arbres dans les Métamorphoses d'Ovide.

Sous le règne de l'Empereur Auguste, le poète latin OVIDE nous raconte 231 histoires de METAMORPHOSES : d'amour, de jalousie, de vengeance, parfois cruelles, toujours fantastiques. Beaucoup sont devenues au cours des siècles et encore aujourd'hui une source d'inspiration essentielle pour les artistes occidentaux : peinture sculpture, arts décoratifs ou encore art des jardins.

 

- Jean-François BOULANGER : L’école en France depuis 1979.

Ce n'est pas sans doute pas ce sacré Charlemagne qui un jour a inventé l'école. Est-ce davantage Jules Ferry ? L'objectif de cette conférence est de montrer que Jules Ferry arrive au bout d'un siècle qui a vu les lois scolaires (lois Guizot, loi Falloux, circulaires Duruy) et la demande sociale en faveur de la scolarisation des garçons, puis des filles, faire avancer la cause de l'école gratuite et obligatoire, avancer à un point que Jules Ferry n'a plus eu qu'à "terminer le travail" dans des deux domaines. Par contre, la grande nouveauté des lois qu'il a fait voter en 1881-1882 est la laïcité. Pour autant, l'école élémentaire primaire n'est pas fréquentée par tous les Français, car il existe parallèlement un autre système d'enseignement organisé autour des lycées, créés par Napoléon (un lycée de garçons par département) et qui commence par des classes élémentaires installées dans les lycées et payantes au même titre que l'enseignement secondaire. En dehors même de la question de l'enseignement privé tous les enfants de la République ne fréquentent pas la même école. Ce sera l'affaire du XX° siècle de démocratiser réellement l’enseignement.

 

- Hervé CHARMONT : Histoire des moyens de transport et vitesse.

L’histoire commence bien avant JC avec surtout les pirogues. Pendant longtemps ensuite, le cheval a permis le voyage, la découverte et le transport des marchandises.  La deuxième moitié du 19ème transforme la mobilité avec la propulsion par la vapeur. Le 20ème siècle est marqué par les techniques dites modernes avec l’automobile puis l’avion. De plus en plus vite ?

 

- Olivier CLARET et Yves GARÇON : Teilhard de Chardin, sa vie et sa philosophie de l’évolution.

La première séance traitera sa biographie et sera une introduction à sa pensée. Son originalité de scientifique-philosophe-prêtre est indissociable de sa vie et de ses «démélés» avec l’Eglise de l’époque. La deuxième séance sera une présentation plus complète de sa pensée centrée sur le paradigme de l’Evolution, en arrêtant notamment sur ce qu’il a appelé la Noosphère (sphère de l’esprit par analogie avec la biosphère, sphère de la vie).

 

- Marius COLIN : Les microbes et nous, une relation pleine d’ambivalences.

Bien que nous en soyons rarement conscients, nous sommes chaque jour en contact avec des trilliards de microorganismes tels que des bactéries, des virus ou encore des champignons. Ces microbes, cependant, sont aussi à l’origine d’infections graves et parfois mortelles. Quelles différences alors entre les microorganismes « bénéfiques » et les microorganismes « néfastes » ? Existe-t-il des « rivalités » entre microorganismes ? Et si oui, pourrait-on les mettre à profits pour renforcer nos défenses ? Autant de questions auxquelles autour desquelles réfléchir lors de la conférence « Les microbes et nous, une relation pleine d’ambivalences. 

 

- Pauline COYAC : Transmission, protection et autonomie : repenser les équilibres familiaux au XXIème siècle.

La famille traverse depuis plus de cinquante ans une transformation profonde : diversification des formes de conjugalités, augmentations des séparations et divorces, recompositions, nouvelles parentalités, allongement de la vie, montée des vulnérabilités, rôle accru des aidants, poids croissant de la question de la transmission patrimoniale. Ces mutations obligent le droit à repenser ses catégories traditionnelles — filiation, autorité parentale, solidarité, protection — pour répondre à des attentes nouvelles : plus d’autonomie, plus de contractualisation, plus de place pour la négociation et la voie amiable. Le futur incarnera t-il plus de prise de conscience et de solidarité ?

 

- Jean-Joseph DARDENNES : Demeures royales françaises de Paris et d’Ile de France I : Le Louvre, XVI-XVIIIème siècle.

Après le retour de sa captivité suite à la défaite de Pavie (1527) François Ier fait du Palais du Louvre sa résidence principale. Désormais et jusqu’au départ définitif de la cour pour Versailles les transformations et les agrandissements n’ont pas cessé de se succéder, invitant à y travailler les meilleurs artistes, architectes, sculpteurs et peintres. Le Louvre d’Henri ii sera celui Jean Lescot, Jean Goujon. Henri IV réalisera son rêve de rejoindre le Palais aux Tuileries de Catherine de Médicis avec la Grande Galerie. Sous Louis XIII le Pavillon de l’Horloge est élevé par Jacques Lemercier, tandis qu’Anne d’Autriche demande à Louis Le Vau, le peintre Giovanni Romanelli, de nouveaux appartements, joignant la Galerie d’Apollon. La dernière remarquable fut celle de la Colonne dite de Claude Perrault même si les recherches actuelles l’attribuent plutôt à Louis Le Vau ou François d’Orbay (1634-197) ou Léonor Houdin (1620 1697).

 

- Jean-Joseph DARDENNES : La Guirlande de Julie : histoire, iconographie (l'image des fleurs dans les arts et la culture), symbolique.

Histoire, culture, iconographie, herbiers, etc…

 

 - Jean-Joseph DARDENNES : Demeures royales françaises de Paris et d'île de France II : Le Luxembourg, Le Palais Royal. 

La Reine régente Marie de Médicis s’ennuyait au Louvre. Elle avait la nostalgie de sa Florence natale. Elle fit édifier un palais qui rappellerait le Palais Pitti de Florence par son plan, sa disposition, sa décoration, des jardins : les Jardins de Boboli. La reine choisit l’hôtel appartenant à François de Luxembourg, au quartier de Vaugirard. La demeure fut conçue par Salomon de Brosse, et édifié par Marin de la Vallée. L’élément fondamental de la décoration fut le cycle sur la vie de Marie de Médicis, 21 tableaux de Pierre-Paul Rubens. D’autres vont travailler par la régente avant son exil après la Journée des Dupes : Guillaume Berthelot ? Jean

 

- Jean-Joseph DARDENNES : Demeures royales françaises de Paris et l'Ile de France III, Saint Cloud, Marly le Roi.

Le Château de Marly : «J’ai fait Versailles pour ma Cour, Trianon pour ma famille, Marly pour mes amis » dit Louis XIV. Le roi veut fuir les pesanteurs de Versailles. Il charge les architectes Jules Hardouin-Mansart et Robert de Cotte en 1679. Le roi s’y installe en novembre 1683. Le palais comprend un pavillon central sur une esplanade ; les quatre façades sont identiques centrés sur un grand salon octogonal, dans le style palladien. Quatre appartements devaient accueillir les membres de la famille royale : Le Roi, la Reine (puis à sa mort le Grand Dauphin puis Madame de Maintenon), « Monsieur » et «Madame» la Princesse Palatine. Chaque pavillon est dédié à une saison et une couleur. Dans le prolongement canal central sont élevés douze pavillons (6 x 2). Le château est conçu « comme un château-jardin où la nature maitrisée domine » En 1789 le château est détruit par époque. Il reste les jardins et un petit pavillon de chasse appartenant à la Présidence de la République jusqu’ en 2009. 

Le Château de Saint Cloud : Le château de Saint Cloud est acheté aux Gondi par Louis XIV en 1658 pour son frère Philippe d’Orléans, « Monsieur». Le château est alors embelli par les architectes Antoine Le Pautre puis Jean Girard, Thomas Gobert, Jules Hardouin-Mansart. Le décor intérieur est dû à Jean Nocret, Pierre Mignard et Charles le Brun pour les peintres, Le Nôtre dessine les jardins. L’Orangerie a reçu des fresques du paysagiste Jacques Rousseau. Le château de Saint Cloud est possession des Orléans comme mécènes jusqu’en 1784 où Louis XVI l’offre à Marie Antoinette qui le transforme par son architecte Richard Mique. Le château est incendié lors de la guerre franco-prussienne le 1 octobre 1870.

 

 - Jean-Joseph DARDENNES : Vivre à Florence au quattrocento 1.

Selon la catasto la ville de Florence compte 37 144 habitants divisée en quatre quartiers (Santa Maria Novello, San Giovanni, Santa Croce, Santo Spirito) et de gonfaloniers La ville est au cœur d’un territoire, le contado (Pistoia,Prato,Pise, San Giminiao, Arezzo, Castel Fiorentino, Volterra, Montepulciano, Castel Fiorentino) ; La République est dirigée par une bourgeoisie le popolo grasso qui a « chassé» la noblesse féodo-vassalique. Les institutions politiques complexes sont entre les membres des corporations : les Arts majeurs (Arte i Calimala, Arte de Cambio, Arte della Stta Por Santa Maria, Arte della Vaia e della Pelliciai,Arte des Giudici, Arte degli Medici e Speziali) aux viendront s’adjoindre les corporations des Arts mineurs après la révolte des Ciompi (1378). Au XV ème siècle des grandes familles de l’artisanat et des affaires Medicis, Pazzi, Rucellai, Strozzi, Salimbeni…ont confisqué les institutions.

 

- Jean-Joseph DARDENNES : Vivre à Florence au quattrocento 2.

Au XIVème siècle, le « Quattrocento » italien, Florence devient la capitale des arts et de la culture, de l’Humanisme néoplatonicien. La Renaissance est en route. Florence est un véritable atelier où se regroupent dans les botthege les giovani et les maîtres. On peut dresser une topographie de la Cité autour du Duomo, des églises et des couvents : San Lorenzo (paroisse des Medicis), Ognissanti, couvent de Santa Maria Novella, Le Carmine (sur l’Oltrarno) des palais (Medicis, Rucellai, Strozzi, Pitti), des places, des rues et des ruelles. Les grands artistes se dévoilent : les architectes (Bunelleschi, L’élégant Michelozzo ; le calculateur L.B. Alberti) ; amis où rivaux nous croisons les sculpteurs : Ghiberti, Donatello, Verrochio. Dans les chapelles des églises, les cloitres de abbayes les fresques se multiplient qui montrent la société de leur temps. On suit Ghirlandajo et ses él7ves futurs maitres. La peinture, avec la Renaissance se développent les scènes mythologiques autour de Botticelli, Pietro di Cosimo. Et bientôt va apparaitre le Génie Michelangelo Buonarroti.

 

- Guy DELABRE : Histoire du patrimoine industriel – Pierre Paul Riquet et le canal du Midi, un défi pharaonique.

C’est le parcours extraordinaire d’un fermier général qui, sous le règne de Louis XIV, et avec l’accord de Colbert, se lança dans le plus grand projet du XVIIème siècle après la construction du Château de Versailles à savoir le percement du Canal du Midi. Les défis relevés ont été colossaux : technologiques et hydrologiques bien sûr, financiers et politiques également, pour faire aboutir un projet économique pharaonique aujourd’hui classé au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Toujours exploité à des fins touristiques, ce canal fut pensé par son promoteur comme un outil majeur du développement économique du sud-ouest de la France.

 

- Guy DELABRE : Histoire économique et sociale - Robert Owen (1771-1858) - De New Lanark (Écosse) à New Harmony (USA), aux origines du socialisme utopique.

Industriel du textile installé en Ecosse, Robert Owen sera une figure marquante de l’histoire économique et sociale dans la première moitié du XIXème siècle en Europe.C’est à partir de son expérience personnelle d’innovations sociales introduites dans son entreprise et de réussite économique à New Lanark en Ecosse qu’il se fera connaître, mais aussi par la teneur de ses écrits vantant les mérites de l’éducation comme clé du progrès social, qu’il s’impose comme le véritable pionnier de la coopération. Il ira jusqu’à fonder une colonie « communiste » en Amérique qui connaîtra l’échec, mais son influence sera considérable sur le courant socialiste naissant.Jean-Baptiste Godin en France saura largement utiliser ses idées (avec celles du philosophe Charles Fourier) pour fonder le Familistère de Guise, aux sources de l’économie sociale et solidaire.

 

- Guy DELABRE : Histoire de la pensée économique : Keynes et le keynésianisme sont-ils toujours d’actualité ?

John Maynard Keynes est certainement l’économiste le plus universellement connu, celui qui a laissé au XXème siècle la marque la plus importante dans l’histoire économique contemporaine. Personnage hors norme, il fut un acteur majeur par l’influence qu’il exerça sur de nombreux acteurs politiques. La théorie économique nouvelle qu’il élabore et les outils d’analyse qu’il propose vont révolutionner les politiques mises en place dans les pays occidentaux pour lutter contre les crises qui émaillent le XXème siècle. Les dernières crises mondiales traversées (financière, sanitaire, écologique) montrent que la pertinence de ses analyses sont toujours bien réelles.

 

- Guy DELABRE : Histoire économique – Le pastel, la ruée vers l’or bleu du « Pays de Cocagne ».

Comment un merveilleux bleu, couleur préférée des français, a forgé la légende du « Pays de Cocagne » en Occitanie. Grâce au pastel, une petite plante tinctoriale extraordinaire, l’occitanie toulousaine s’appropriera le monopole de la couleur azuréenne, vendue dans toute l’Europe, à la Renaissance, au XVI ème siècle. Il s’ensuivit un phénomène économique sans précédent et une richesse fabuleuse, dont on trouve encore aujourd’hui la trace dans l’architecture toulousaine et le Lauragais. Si la chimie aura raison au XIXème siècle du pastel avec son lot de conséquences sur l’environnement, il semble retrouver une nouvelle jeunesse avec des applications inattendues. L’histoire de cette plante et des personnages qui l’ont magnifiée mérite d’être connue.

 

- Laurent Di Menza : Quelques histoires de nombres.

Cet exposé a pour but de présenter quelques aspects liés aux nombres. Initialement introduits pour la numération (on compte des cailloux, des moutons, etc), ces nombres ont été sans cesse généralisés via l'introduction d'ensemble de plus en plus vastes, comme les rationnels, les réels et les complexes. Dans un premier temps, on passera en revue ces ensembles dans le but d'expliquer l'intérêt qu'ils ont, même pour des non mathématiciens. Par la suite, on donnera un aperçu de quelques curiosités parmi les nombres, dont certaines sont encore incomprises à l'heure qu'il est. Aucun prérequis mathématique n'est exigé pour cette conférence. Venez donc en nombre !

 

- Jean-Jacques DULIN :  Copernic – L’homme n’est plus au centre de l’Univers.

Au XVIᵉ siècle, Copernic bouleverse la représentation du monde en plaçant le Soleil, et non plus la Terre, au centre du système planétaire. Cette conférence retrace la naissance de l’héliocentrisme et la première grande blessure infligée à l’orgueil humain.

 

- Jean-Jacques DULIN :  Darwin – L’homme n’est plus séparé du monde animal.

Avec la théorie de l’évolution par sélection naturelle, Darwin montre que toutes les espèces, y compris l’être humain, partagent une histoire commune. Cette conférence raconte la genèse d’une découverte qui transforma profondément notre vision du vivant et de nos origines.

 

- Jean-Jacques DULIN : Freud – L’homme n’est plus maître de lui-même

Freud révèle l’existence de l’inconscient et montre qu’une grande partie de nos pensées et de nos comportements échappe à notre volonté. Cette conférence explore les fondements de la psychanalyse et cette nouvelle remise en cause de la souveraineté humaine.

 - Jean-Jacques DULIN : Einstein – L’homme ne perçoit qu’une réalité relative.

Avec les théories de la relativité, Einstein bouleverse nos conceptions du temps, de l’espace, de la matière et de la gravitation. Cette conférence rend accessibles les idées qui ont transformé notre compréhension de l’Univers au-delà de notre intuition quotidienne.

 

- Jean-Jacques DULIN : L’intelligence n’est peut-être plus exclusivement humaine.

En imaginant la machine universelle et le célèbre test qui porte son nom, Alan Turing pose les fondements de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette conférence retrace son parcours et interroge la dernière rupture narcissique : une machine peut-elle penser ?

 

-  Hazem El Shafei : L’Odyssée de l’Obélisque de la Concorde de Louxor au cœur de Paris.

Le voyage de l'obélisque de Luxor vers Paris avec des réalisations prodigieuses avant, durant et après son érection sur la place de la concorde en octobre 1836.

 

- Hazem El Shafei : L’Épopée de Lawrence d’Arabie, seigneur des déserts.

Une grande figure au début du XXème qui a contribué à la naissance d'un nouvel ordre en Orient après l'organisation de la révolte Arabe contre les Ottomans (1914-1918).

 

- Hazem El Shafei : Le Nil entre magie et réalité.

Ce fleuve énigmatique était le cœur de la civilisation pharaonique, entouré de magie et de mystères, il est devenu le cœur de l'histoire antique d'Egypte.

 

- Alain HOURSEAU : La Guyane et le bagne, une histoire indissociable.

Accompagné d'un diaporama, je rappelle les grandes étapes historiques du bagne et surtout de son implantation sur le territoire Guyanais. Ensuite je détaille la vie quotidienne des forçats, avec des exemples dans différents camps et certains parcours de pensionnaires Aubois. J'évoque le souvenir de grands forçats dont les noms sont restés pour la postérité. Enfin, je parcours les ruines de certains camps tels que l'on peut les visiter de nos jours. J'ai personnellement rencontré des anciens bagnards. Je visite les sites depuis 1981, date de mon arrivée en Guyane, pour lesquels je me passionne pour ce pan de notre histoire, un peu oublié.

 

- Alain HOURSEAU : Vaines pâtures.

Je prends l'exemple de la commune de Bouilly. En 1525, le seigneur donne à ses habitants le vaste terrain inculte surplombant le village. Dès lors, au fil des siècles s'organisent les vaines pâtures, les carrières de silex, la construction des moulins, l'implantation du vignoble et de la forêt à l'aide des réformes forestières, le tout suivant les différentes réglementations en vigueur. Des plans superposables, dressés par siècle, permettent de visualiser les évolutions spatiales des différentes activités. Cet exemple pose les bases de l'organisation territoriale de la plupart des communes françaises.

 

 - Didier KLODAWSKI : Internet et sites Internet.

Chiffres clés (2026), évolution historique, fondamentaux techniques d’Internet et des sites Web, enjeux juridiques et éthiques (RGPD, droits d’auteur, cybercriminalité), décrypter les défis sociétaux. Internet : réseau mondial, architecture. Fournisseurs d’accès. Data centers. Câbles souterrains. Protocoles clés. Hébergements. Noms de domaines. Langages informatiques des sites Web. CMS. Différents types de sites Internet. Cyberattaques. E-commerce.

 

- Didier KLODAWSKI : Construire et gérer un site Internet, découverte de Wordpress.

Choix de l’hébergeur. Création d’un site Internet (Word, WordPress). Mise en ligne. Maintenance et mise à jour.

 

- Didier KLODAWSKI : Création et gestion des organismes à but non lucratif et lucratif.

Organismes à but non lucratif : associations, fondations. Étude des Associations, création et gestion d’une association, types d’associations, statuts et règlement intérieur, introduction à la fiscalité des associations. Organismes à but lucratif : entreprises. Différentes structures juridiques des entreprises, entreprise individuelle et société, création et gestion des sociétés, différentes sociétés commerciales, introduction à la fiscalité des entreprises.

 

 - Jean-Jacques LABOISSE : Codage et cryptographie suite.

La cryptographie est l'art d'écrire un message de manière à ce que son sens reste caché aux yeux de tout lecteur qui n'en est pas destinataire. Cette conférence est le prolongement de celle que j'ai donnée en distanciel le 11 mars 2026.  Après un rappel des techniques rudimentaires inventées dès l'Antiquité je présenterai les méthodes utilisées à l'heure actuelle par les meilleurs experts.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans style.

Il n’y a pas un mais des genres épistolaires. Fonctions, énonciations se suivent et ne se ressemblent pas. Mais la forme (expressive, injonctive, ordinaire, littéraire) sert toujours le fond. 

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans âge.

Eternelle ou pas, du papyrus au papier de riz, la lettre n’est pas sans dater. Depuis l’antique missive jusqu’au plus récent message, on sent la traversée des modes de transmission et des siècles.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans destinataire.

Perdue, oubliée, virtuelle, déchirée, codée, couchée sur feuille ou verticalisée sur écran, elle fonctionne comme une bouteille à la mer ou un miroir plus ou moins déformant, et fascinant.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans durée.

La lettre nous propulse dans le registre de la preuve et de l’épreuve du temps, avec ses effets de prescription et de péremption. Elle franchit ou non l’espace privé et public, opaque ou puissante comme l’amitié d’une vie.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans raison.

Il s’agit d’entendre raison comme motif, raisonnement et jugement. Avec ou sans dieu, l’épître se décline en versets ou en vers. La lettre participe au commerce des idées et au vaste champ de la philosophie et de la rhétorique.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans fiction.

De la missive bien tournée au roman épistolaire ou simple roman, ils sont nombreux d’Ovide à Montesquieu, de Goethe Marivaux et Balzac, à avoir pris le parti de la correspondance pour ne pas envoyer ce qu’ils avaient à dire.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans amour.

De “l’enamourement“ à la passion dévoreuse, billet doux, chanson, sonnet qu’on affine, cœur gravé ou érotique débridée, les lettres ont de la suite dans les idées. Sauf quand les déclinaisons du verbe s’arrêtent avec le déclin et le dédain en tant que rupture.

 

 - Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans guerre.

La paix est un trou de guerre. Les lettres des fronts de batailles offrent les plus déchirants aveux-adieux rendus possibles par l’absence. L’écrit est aussi celui des condamnés à mort à qui on offre la dernière cigarette et le dernier papier à lettre (à l’être).

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans histoire.

Il n’y aurait pas la petite et la grande. Toutes font irruption en tant qu’événement joyeux ou malheureux. Elles font traces plurielles et polysémiques, toujours sujettes à interprétation, si ce n’est à discorde.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans quotidien.

C’est celle des anti-récits, des petits riens ou des grands drames, du déroulement phatique ou pathétique du temps à ne rien dire ou tout lâcher. C’est l’espace d’un secret en guise de vie ou de famille, de généalogies aux troncs dépouillés.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans auteur.

Destinataire, auteur, inconnus ou connus, la lettre est toujours celle de la langue d’adresse, même si l’adresse de son destinataire a disparu. Elle devient celle d’un corbeau quand l’anonyme veut nuire.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans valeur.

Il peut s’agir de valeur morale. Le plus souvent la lettre prend de la valeur sentimentale ou marchande quand elle est rare, ou simplement belle. Les collectionneurs de toutes sortes font la pige aux salles des ventes.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans génie.

Les grandes figures de la science ou de l’art qui ont compté dans les progrès de la civilisation, se sont épanchés sur leurs travaux, les facilités ou les obstacles de leur existence hors norme.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans lourdeur.

La « motivation » la candidature, la plainte ou la contrainte obligent à écrire. Et parmi elles, l’administration en tient le pompon avec ses logiciels et vaines lourdeurs. A l’image de ces corvées, les perles ne manquent pas.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans faute.

Etre pris en faute peut être crime de lettre majesté, quand l’orthographe nous prend la main dans les ressacs de l’exigeante grammaire. On risque le discrédit, et de perdre sa langue, sauf de la part de lecteurs aussi indifférents que les auteurs ou les appli.

 

- Mireille LAMIRAL-DUPOUY : La lettre avec ou sans boîte.

La boîte aux lettres est en acier ou intégrée à sa messagerie électronique. Que trouvons–nous entre pub et spam, blagues et blog, d’intéressant à lire. Le charme et l’éclat des lettres d’antan sont-ils rompus via les mails et les textos ? Avec ou sans timbre, quelles lettres aimerions-nous recevoir et envoyer ?

 

-  Audrey LAUDE-DEPEZAY : Capture et Stockage du carbone : Pour lutter contre le changement climatique, faut-il enterrer le carbone ?

Face au changement climatique, les principales solutions sont connues : énergies renouvelables, efficacité énergétique, modification des modes de vie…  Mais le GIEC estime aussi qu’il faudra recourir à une technologie moins connue : la Capture et Stockage du Carbone (CSC). Cette technologie consiste à récupérer le CO2 émis par les usines (et parfois directement dans l’air) puis à le stocker profondément sous terre. Cette conférence présentera les principaux avantages et risques de cette technologie et sa possible utilisation en France.

 

- Laurent LEMAIRE : A l’aube de la nuit polaire.

Positions géographiques. Le cercle polaire arctique. Comment les populations islandaises et groenlandaises préparent les longs mois d’hiver plongés dans l’obscurité.

 

 - Laurent LEMAIRE : Le Groenland.

Position géographie. L’Arctique et le cercle polaire arctique (définitions). Les saisons. Le permafrost. Les courants marins. L’influence danoise. Quid des USA et de la France. La population. Les icebergs, la banquise. Les impacts visibles liés au dérèglement climatique. La faune. Le seigneur de l’arctique (l’ours polaire

 

- Valérie MANCIER : Logistique des produits chimiques dangereux. Comment préparer et transporter ces matières en respectant la réglementation en vigueur.

Quotidiennement, plus de 15 000 camions par jour transportent des matières dangereuses en France, en citerne ou conditionnées dans des colis, et on peut distinguer ces véhicules facilement. La conférencière vous propose de partir à la découverte de l'ADR (Accord for Dangerous goods by Road) qui règlemente le transport routier des matières dangereuses dans 54 pays (européens pour la plupart). Lors de ce voyage, des réponses seront apportées à des questions telles que : quelles sont les informations visibles sur ces camions et que signifient elles ? A qui sont-elles destinées ? Peut-on soi-même recevoir des colis qui ne respectent pas le règlement ADR ? Attachez vos ceintures et préparez-vous à voir à l'issue du voyage vos prochains camions d'une façon totalement différente !

 

- Gérard MARY : Nucléaire, comment ça marche ? Toute une histoire de Marie Curie à l’énergie nucléaire.

Comment la découverte de la radioactivité par Henri Becquerel en 1896, puis les recherches de Marie Curie, ont révolutionné notre conception du monde physique. Quelles ont été les applications de ces découvertes, des plus farfelues aux plus fondamentales jusqu’à la libération d’une énergie sans précédent, et son utilisation à des fins pacifiques ou militaires, sans occulter les débats qu’elle suscite. 

 

- Kannika PANOT :  Le lien entre grands-parents et petits-enfants : ce que prévoit la loi, ce que permet la médiation familiale.

Cette conférence explore les relations entre grands-parents et petits-enfants lorsque les conflits familiaux fragilisent ces liens. À partir de situations concrètes, elle présente le cadre juridique et rappelle que les décisions sont guidées avant tout par l’intérêt de l’enfant et son droit à entretenir des relations avec ses proches. Elle précise le rôle du juge et les conditions dans lesquelles il peut être amené à intervenir. Lorsque la communication est difficile, voire semble impossible, la médiation familiale peut offrir, en complément ou en alternative de la réponse judiciaire, un espace pour renouer le dialogue et construire des solutions respectueuses de chacun. Une réflexion à la croisée du droit, des relations familiales et de l’intérêt de l’enfant.

 

- Marthe Pierot : Voyage à travers les chefs-d’œuvre du Musée des Augustins de Toulouse : Du Moyen Âge à l’aube de la modernité.

 Poussez les portes de l'ancien couvent des Augustins et laissez-vous guider à la découverte de l'un des plus beaux musées de Toulouse. Entre sculptures, architecture et peintures, cette conférence vous invite à traverser les grandes périodes de l'histoire de l'art occidental, du Moyen Âge aux premiers élans de la modernité. 

 

- Marthe Pierot : L’orientalisme en peinture : Un ailleurs fantasmé ?

 Au XIXᵉ siècle, l'Orient fascine les artistes occidentaux et nourrit un imaginaire foisonnant, entre rêve, exotisme et réalité. À travers une sélection d'œuvres emblématiques (peintures et sculptures), cette conférence explore le regard porté sur cet « ailleurs ». Une invitation à comprendre les codes de l'orientalisme, ses chefs-d'œuvre, mais aussi les clichés et les fantasmes qui ont façonné cette vision de l'Orient.

 

- Marthe Pierot : De toutes les couleurs : Symbolique et usages de la couleur en peinture

Rouge passion, bleu céleste, vert espoir… Les couleurs semblent parler un langage universel. Pourtant, leur signification n'a cessé d'évoluer au fil des siècles, des cultures et des croyances. En parcourant différentes œuvres, cette conférence vous invite à (re)découvrir l'histoire fascinante des couleurs en peinture : de leur symbolique à leur fabrication, de leur rôle dans les grands courants artistiques à leur pouvoir d'expression. Un voyage haut en couleur pour apprendre à regarder les œuvres autrement, accessible à tous !

 

- Marthe Pierot : Les femmes artistes : Trajectoires oubliées, reconnues ou redécouvertes

 Pourquoi les femmes artistes sont-elles si peu présentes dans les musées alors qu'elles ont toujours créé ?

Cette conférence retrace le parcours de peintres et de sculptrices dont les carrières ont souvent été freinées par les contraintes de leur époque. Entre figures célèbres, artistes oubliées et talents réhabilités, nous partirons à la découverte de leurs chefs-d'œuvre et tenterons de comprendre pourquoi tant d'entre elles ont longtemps été absentes des récits de l'histoire de l'art.

 

- Maud ROTGER-LANGUEREAU : L’optique et la mécanique quantique. Peut-on voir l'invisible ?

La lumière porte en elle la signature de toute matière qu’elle rencontre sur son trajet. Ainsi, grâce à la lumière utilisée comme source d’information, nous n’avons pas besoin de toucher les étoiles ou les planètes pour connaître leur composition. Sur Terre, nous pouvons aussi reconnaître des poudres explosives ou des produits illicites. Nous savons sonder les pigments de tableaux anciens et découvrir les techniques picturales utilisées par Léonard de Vinci. La lumière nous invite à un fabuleux voyage à travers le temps, l’espace et les technologies !

 

- Mireille SIGAL : Afrique : Mr Savorgnan de Brazza.

Explorateur français du Gabon et de son grand fleuve l’Ogooué à la recherche des sources du Nil. Il remontera à l’intérieur des terres jusqu’à rejoindre le majestueux fleuve Congo. Ses explorations et les traités signés avec les représentants locaux seront à l’origine du Gabon français. Sa vie, ses 4 grandes missions sont abordées durant cette conférence (un peu plus longue que d’habitude) au travers d’un power point.

 

- Mireille SIGAL : Afrique : Art et culture IGBO.

Présentation appuyée sur un power point des masques et autres objets d’art du peuple Igbo. Seront également abordées leurs croyances et mythes, leur culture.

 

- Mireille SIGAL : Psychologie. Attachement, les théories. Partie 1.

Dans cette première partie est abordé ce qu’est l’attachement dans le relationnel dès la petite enfance (dès la naissance, voire pendant la grossesse) et de ses enjeux pour le futur de l’enfant (voire de l’adulte). Points théoriques présentés pour des non spécialistes de la psychologie et discussion possible avec des temps de reprise. Power point.

 

- Mireille SIGAL : Psychologie. Attachement, partie 2.

Cette conférence fait suite à la précédente en présentant des situations particulières de grossesse et de venue au monde, comment le relationnel s’élabore ou difficilement. Points théoriques présentés pour des non spécialistes de la psychologie et discussion possible avec des temps de reprise. Power point.

 

- Mireille SIGAL : Psychologie. IA et l’inconscient.

Au moment où se pose la question du remplacement de l’homme par l’Intelligence Artificielle cette conférence pose la question : l’IA a-t-elle un inconscient comme l’homme ? Rappels (ou découverte) de la définition de l’inconscient en psychologie psychanalytique (toujours présentés pour des non spécialistes), son fonctionnement. Définitions des différents types d’IA et leur fonctionnement (toujours présentés pour des non spécialistes), quels parallèles possibles avec le fonctionnement psychique de l’homme : ouverture à la discussion. Power point.

 

- Philippe TRIBOT : La police nationale, l’organisation et les missions des compagnies républicaines de sécurité.

Comme certaines catégories professionnelles, les CRS sont  pour l’opinion publique une maison qui reste énigmatique et par conséquent , suscite un certain nombre de questions. Sa création , son histoire, son évolution , parfois son image sulfureuse , son adaptation constante formeront d’une certaine manière , la structure de cette présentation.

 

Présentation des conférences du second semestre 2026
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