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International

L’international au cœur de la formation

  1. International
  2. International

Sommaire

Nos actions
Témoignages étudiants
Nos partenaires
Contact

Une forte activité à l'international

L'Inspé de l'académie de Reims a fait de l'international un moteur dans sa stratégie de formation. L'Institut enregistre le plus grand nombre de mobilités entrantes et sortantes, tant au niveau des Inspés de France qu'à l'échelle de l'Université de Reims.

Notre stratégie, nos formations et nos étudiants tournés sur le monde améliorent l'épanouissement professionnel et personnel par l'ouverture culturelle de nos étudiants en leur offrant des expériences uniques et enrichissantes.

Enfin, nous travaillons chaque jour au développement et à la recherche de nouveaux partenariats avec des établissements étrangers afin d'enrichir notre réseau et proposer toujours plus de possibilités de stage et d'expérience à l'étranger à nos étudiants et personnels.

Lycée fr Sao Paulo

Lycée Français de São Paulo

Cet établissement français accueille régulièrement des étudiants et étudiantes en stage professionnel au coeur de cette mégalopole brésilienne.

En savoir plus sur l'établissement
Thiès Sénégal

Mobilité Erasmus + au Sénégal

Mobilité internationale de crédits Erasmus +

Un projet de mobilité hors Europe avec le Centre Régional de Formation des Personnels de l'Education de Thiès, au Sénégal (situé à quelques kilomètres à l'est de Dakar).

  • Une subvention de 125 000€ pour financer les différentes actions
  • Un projet de coopération internationale sur 2024-2027
  • Mise en place de formations communes, programmes de mobilité étudiante, mobilité d'enseignants et de BIATSS
En savoir plus sur Erasmus+
MGA

Faire un semestre aux États-Unis

Le partenariat entre l'Université de Reims Champagne-Ardenne, l’Inspé de l’académie de Reims et Middle Georgia State University (Macon, Géorgie, États-Unis) franchit une nouvelle étape majeure : la possibilité de mobilité de semestre pour les étudiantes et étudiants des deux institutions.

Concrètement, cela signifie :

  • des séjours académiques d’un semestre dans une université américaine — une première pour un Inspé ;
  • un enrichissement des parcours grâce à l’immersion internationale et à l’interculturalité ;
  • une synergie renforcée entre les équipes pédagogiques.
En savoir plus sur Middle Georgia State
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partenaires internationaux

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mobilités étudiantes en de 2024 à 2026 dont 71 étudiants de licence

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mobilités de semestre en 2 ans (entrantes et sortantes)

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mobilités de personnels Inspé

Nos actions

Le parcours EP2I permet de se former pour enseigner en école primaire à l’étranger et pour exercer des missions de responsabilité pédagogique ou de formation de formateurs dans des organismes éducatifs accueillant des publics d’origines culturelles variées, en France et à l’étranger.
Il remplace le parcours international du master MEEF 1er degré, dans le cadre de la mise en place des masters M2E, dédiés à la formation des futurs enseignants et CPE de l’Éducation nationale.

Celui-ci s’inscrit dans la politique générale de l’Inspé en matière d’internationalisation de son offre de formation.

  • 40 places sont à pourvoir sur le site de formation de Troyes.
  • Ce parcours thématique se déroule sur deux années, du M1 au M2.
Toutes les informations sur la page dédiée

À partir de la L3.

De septembre 2024 à mars 2026, 188 sont partis en mobilité :

  • 71 étudiants de licence
  • 107 étudiants de master

Les stages se font aussi bien dans dans établissements français basés à l'étranger, que dans des écoles locales.

Nous encourageons vivement tous nos étudiants de réaliser une mobilité durant son cursus de master (5 ans) afin d'enrichir leur formation.

Où partent nos étudiants ?

Envisageable en L3 et M1.
  • 24 en mobilité de semestre entre 2024 et 2026 : 16 entrantes et 8 sortantes

Provenance des mobilités entrantes (Espagne, Kazakhstan, Canada, Roumanie, Turquie).

Depuis cette année, il est possible d'étudier à l'université de Middle Georgia State (état de Georgie, côte est des États-Unis) durant tout un semestre.

Consultez la page dédiée à la certification

Consultez la page dédiée à la formation

Le Diplôme Inter-Universitaire n'est pas ouvert cette année.

  • Frédéric CASTEL - Directeur adjoint en charge des relations internationales
  • Sophie HOURDIN - Chargée de mission
  • David STERCKLEN - Secrétariat pédagogique

Programme de mobilité à l'étranger

 

Pour nos étudiants, partir en mobilité à l’étranger représente l’opportunité de bénéficier dans le cadre de son cursus universitaire, d’une immersion dans une autre culture, en étudiant de l’Université de Reims Champagne-Ardenne.

Cette mobilité encadrée par l’URCA et l’établissement d’accueil [1] de l’étudiant, permet aux étudiants de réaliser tout ou une partie de leur année d’étude dans une université partenaire tout en lui permettant d’obtenir son diplôme en France. Notre équipe veille à offrir à chaque étudiant l'opportunité d'effectuer au moins une mobilité au cours de son cursus.

[1] Aujourd’hui, l'Inspé bénéficie de 13 accords avec des universitaires partenaires et l’Université de Reims Champagne Ardenne, plus de 406 dans 235 pays.

Les partenariats avec d'autres établissements scolaires ou universitaires favorisent les mobilités étudiantes, et permettent d'assurer l'organisation et l'encadrement de l'étudiant.e.

Cependant, il est tout de même possible de trouver un stage  par soit même, dans un pays où l'Inspé ne possède pas de convention partenaire.

Mobilité
Label bienvenue en france

Accompagnement personnalisé

Notre équipe ne vous laisse pas gérer votre projet de mobilité seul(e).

En effet, notre équipe dédiée aux relations internationales dispose d'un réseau de partenaires aux quatre coins du monde et travaille toute l'année pour l'enrichir davantage et proposer de nouvelles destinations.

Nous accompagnons chaque étudiant et étudiante de notre Inspé, de A à Z :

  • Avant : Nous venons à la rencontre des étudiants de chaque site de formation, au début de l'année universitaire. Ainsi, il est possible d'échanger et d'affiner au mieux le projet de chacun et chacune en fonction des besoins et de choisir la destination qui convient le mieux. Il est également possible d'être conseillé par des étudiants ayant déjà réalisé des mobilités de stages les années précédentes.
  • Pendant : Des groupes de messagerie d'entre aide (responsables + étudiants) sont mis en place afin d'assurer que tout se passe bien pour l'étudiant.e une fois sur place et que chacun puisse partager son ressenti.
  • Après : un debrief est effectué une fois de retour en France et le partage d'expérience entre étudiants est toujours très apprécié. Retrouvez des témoignages sur notre Instagram - @inspereims, ainsi que sur cette page.

Pour les mobilités entrantes également, nos équipes s'efforçent à garantir un suivi qualitatif. L'Université de Reims est doté du label "Bienvenue en France" niveau 2 qui garantie la qualité de l’accueil des étudiants internationaux est un enjeu fondamental pour l’internationalisation et l’attractivité de notre enseignement supérieur. 

    En savoir plus
Témoignages

https://www.instagram.com/reel/C3VUgILozlt/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA==

Peux-tu te présenter brièvement ?

Je m'appelle Coline O. J'ai 21 ans Je suis actuellement en 3ème année de licence sciences de l'éducation parcours EFI à Châlons-en-Champagne et je souhaite continuer un master MEEF 1er degré afin de devenir professeur des écoles.

Dans quelle ville et école as-tu réalisé ton stage ?

J'ai réalisé mon stage en Allemagne à Düsseldorf, au lycée français Simone Veil.

Quelle était la principale motivation derrière ta décision de partir en mobilité ?

Ma motivation était la découverte d'une nouvelle pédagogie, ainsi que l'expérience que cela allait m'apporter.

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as choisi ce pays comme lieu de stage ?

Pour être honnête, je souhaitais faire mon stage dans un pays plus nordique avec une pédagogie "à structure unique" donc dans des pays tels que la Finlande. Or, les écoles où j'ai fait ma demande ne prenaient aucun stagiaire sans partenariat avec l'établissement d'études. J'ai alors effectué des demandes dans des pays européens dans le but de découvrir autre chose sans spécialement d'attente particulière. Le système allemand - un pays frontalier et avec une organisation différente - s'est alors proposé à moi.

Quel était ton objectif professionnel pendant cette période de mobilité ?

Mon objectif professionnel était de découvrir le maximum de choses dont tous les niveaux. En effet, ayant un contrat AED, j'ai pu uniquement observer et participé aux apprentissage dans le cycle 1. Je voulais, alors, découvrir le cycle 2 et 3. De plus, avec ma camarade, nous avons effectué des sortes de lettres de correspondances afin de les transmettre à nos élèves en France. J'ai également pu enregistrer les élèves en allemand lors d'une séance. Cet enregistrement a permis de compléter ma séquence sur les animaux que j'ai effectué en France.

Quels sont les aspects les plus enrichissants (ou inattendus) de ton expérience à l'étranger ?

Les aspects les plus enrichissants pour moi sont : l'apprentissage de la langue et l'organisation de la journée. Effectivement, les élèves parlaient plusieurs langues (minimum 2). Les cours de langues se passaient avec des enseignants totalement bilingues, voire de la langue maternelle de la personne. Les cours étaient totalement dispensés dans la langue et des activités dès la maternelle étaient prévues. De plus, des groupes de niveaux permettaient aux élèves d'être plus à l'aise. Du côté de l'organisation, les cours commençaient à 8h et finissaient tôt, à 14h30, ce qui permet aux élèves de faire des activités ainsi que leurs devoirs. Pour les enseignants, cela leur permet de bien retravailler les cours du lendemain. Je trouve que cela permet de faire une vraie coupure.

Selon toi, quels bénéfices ce processus apporte-t-il à ta formation et à ta future carrière ?

Ce stage m'a permis d'avoir une autre approche de certaines choses telle que les langues comme énoncé précédemment. C'est quelque chose que j'espère pouvoir reproduire dans quelques années.

Quel conseil donnerais-tu à d'autres étudiants envisageant de partir en mobilité internationale ?

Mon conseil serait d'essayer dans tous les cas et de persévérer. Je pense que c'est grâce à cela que j'ai trouvé mon stage et je n'ai aucun regret.

Peux-tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Léane VERON, je suis en M1 MEEF 1er degré à l’Inspé de Reims afin de devenir professeur des écoles.

Dans quelle ville et école as-tu réalisé ton stage ?

J’ai effectué mon stage au Québec (Canada) dans la ville de Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue. Plus précisément dans l’école Granada en première année (CP en France).

Quelle était la principale motivation derrière ta décision de partir en mobilité ?

Je suis motivée depuis ma licence à partir en mobilité afin de découvrir une autre pédagogie, d’autres manières d’enseigner et enrichir mon parcours de formation.

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as choisi ce pays comme lieu de stage ?

Le Québec (Canada) est un pays pionnier en pédagogie, beaucoup de nos cours à l’Inspé y font référence. C’est pourquoi il était indispensable pour moi de découvrir une école québécoise. De plus, le Québec est francophone, ce qui nous permet de comprendre plus facilement les élèves, les enseignants ou les habitants du pays.

Quels sont les aspects les plus enrichissants (ou inattendus) de ton expérience à l’étranger ?

Tout a été enrichissant pendant ce stage, mais le plus marquant a vraiment été la notion de pédagogie bienveillante, c’est une notion centrale dans l’enseignement Québécois qui m’a donnée envie d’enseigner de cette manière en France. De plus, la mobilité au Québec est un échange avec d’autres étudiants Québécois, cela a été un véritable plaisir de les rencontrer et de créer des liens.

Cela donne au voyage un aspect tout autre et les accueillir en France en retour a été formidable également.

Selon toi, quels bénéfices ce processus apporte-t-il à ta formation ?

Partir en mobilité apporte beaucoup, professionnellement et personnellement. Se retrouver devant une classe à l’étranger nous fait nous remettre en question et permet d’adopter d’autres façons d’enseigner que celles que nous avons l’habitude de découvrir en France. On apprend encore plus et le bagage professionnel avec lequel on revient n’est pas négligeable pour notre avenir professionnel.

Penses-tu que cette expérience aura un impact positif sur ta future carrière ?

Évidemment, toute expérience de stage en France ou à l’étranger à un impact positif sur une carrière. Nous savons ce que nous reproduirons dans de futures classes ou au contraire ce que nous éviterons, c’est tout aussi important.

Quels conseils donnerais-tu à d'autres étudiants envisageant de partir en mobilité internationale ?

C’est un engagement qui demande une certaine organisation mais partir durant le SOPA 3 n’engage que deux ou trois semaines de votre semestre, cela peut être un avantage pour ceux qui ne peuvent pas partir plus longtemps. En revanche, je repartirai demain avec grand plaisir. C’est une expérience qui ne s’oublie pas.

Peux-tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Quentin WAVRANT, je suis en L3 Sciences de l’éducation parcours pluridisciplinaire sur le site de formation de Châlons-en-Champagne au sein du campus Ilot des Savoirs. Je suis également responsable de l’association Educ&Co.

Dans quelle ville et école as-tu réalisé ton stage ?

J’ai réalise mon stage en collaboration avec le Centre Régional de Formation des Personnels de l’Éducation dans la commune de Thiès au Sénégal dans 3 écoles différentes : L’école élémentaire d’application EL HADJ AMADOU MAKHTAR THIAM, L’école maternelle d’application Yacine BOUBOU, et l’école française en AEFE Dr René GUILLET.

Quelle était la principale motivation derrière ta décision de partir en mobilité ?

Ma principale motivation était de pouvoir découvrir un autre système éducatif.

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as choisi ce pays comme lieu de stage ?

J'ai choisi ce pays car pour ma formation il me semblait important de découvrir un système éducatif issue d'un pays d'Afrique Subsaharienne, en l'occurence le Sénégal, qui a la réputation d'avoir l'un des systèmes éducatifs le plus performant de cette zone

Quel était ton objectif professionnel pendant cette période de mobilité ?

Mon objectif professionnel était principalement de l’observation afin de revenir, ici avec de nouvelles méthodes d’enseignement.

Quels sont les aspects les plus enrichissants (ou inattendus) de ton expérience à l’étranger ?

Plusieurs aspects ont été inattendus et enrichissants :

  • Ils ont quasiment le même système scolaire que nous.
  • Les classes sont composés en moyenne de 70 élèves en élémentaire, qui ont tous un bon niveau, il ne faut pas oublier à titre de comparaison avec la France, que là-bas l’école n’est pas inclusive (aucun élève en grande difficulté), et que ce sont les élèves qui s’accrochent.
Selon toi, quels bénéfices ce processus apporte-t-il à ta formation ?

Ce processus m’a montré qu’il était possible de faire classe à 70 élèves, et qu’ils savent être patients, attendre…

Penses-tu que cette expérience aura un impact positif sur ta future carrière ?

Je pense que cette expérience aura un impact positif car cette expérience est inoubliable, en ayant vécu dans les familles, et en plus la durée de ce stage. (3 semaines). Et je ne pourrais pas oublier nous plus ces méthodes d’apprentissages. Et en plus ce voyage est rempli d’anecdotes.

Quels conseils donnerais-tu à d'autres étudiants envisageant de partir en mobilité internationale ?

Le conseil que je donnerais c’est qu’il ne faut pas hésiter et réaliser cette expérience unique qu’est la mobilité.

Peux-tu te présenter brièvement (nom, parcours, année de cursus, site de formation) ?

Bonjour, je m’appelle BERGIRON Olivia et j’ai actuellement 22 ans. J’ai obtenue ma licence STAPS Education et Motricité et je suis actuellement en MASTER MEEF second degré pour devenir professeur d’EPS. J’ai été formée dans l’académie de Reims.

Quelle était la principale motivation derrière ta décision de partir en mobilité ?

Ma maman étant Polonaise, j’ai toujours été plongée depuis ma plus tendre enfance à plusieurs nationalités. Les voyages m’ont toujours beaucoup intéressées. Je trouve que cela permet de développer beaucoup de qualités humaines et c’est donc ainsi que je souhaitais combiner ma passion pour le voyager et mon futur métier en enseignant à l’étranger.

Peux-tu nous expliquer pourquoi tu as choisi la Slovaquie comme lieu de stage ?

Grâce à Frédérique CASTEL (chargé de communication à l’international) j’ai pu postuler dans plusieurs pays. L’institut Français de Bratislava a été ma première réponse positive et mon envie de voyager était tellement puissante que j’ai accepté la première demande sans attendre les autres. Je fais beaucoup confiance au destin donc c’est ainsi que j’ai choisis ce lieu.

Quel était ton objectif professionnel pendant cette période de mobilité ?

Ce stage à l’étranger a été vraiment très important pour moi car plus tard je souhaite enseigner l’EPS dans le monde entier dans des instituts Français à l’étranger. Cela m’a donc apporté beaucoup d’expérience.

Selon toi, quels bénéfices ce processus apporte-t-il à ta formation ?

Mon souhait le plus cher et de pouvoir enseigner à l’étranger et ce processus de mobilité à l’étranger m’a permis d’acquérir de l’expérience dans le fonctionnement d’un institut Français.

Penses-tu que cette expérience aura un impact positif sur ta future carrière ?

Bien-sûr ! Maintenant je suis sûre de moi, je sais exactement ce que je veux et je souhaite très sincèrement enseigner à l’étranger.

Quels conseils donnerais-tu à d'autres étudiants envisageant de partir en mobilité internationale ?

Ne réfléchissez pas trop et partez ! c’est la meilleure expérience que je n’ai jamais eu ! Voyager seul permet vraiment de se redécouvrir soi-même et comprendre ce que l’on recherche et ce que l’on veut pour nous plus tard. C’est une expérience vraiment très enrichissante sur tout les points de vue ! Ce que j’aime quand je voyage c’est pouvoir m’enrichir culturellement et découvrir de nouveaux endroits. Il faut savoir faire preuve d’adaptation et c’est également une expérience humanitaire formidable.

Bonjour, je m'appelle Rebecca Bouffard-Gonzalez, je viens de l'Abitibi‑Témiscamingue au Québec et je suis venue faire une mobilité semestrielle à Troyes à l’Inspé. J’ai toujours voulu voyager, mais je n’ai jamais eu le courage de me lancer.

Quelle était ta motivation pour partir à l'étranger ?

C’était aussi un manque d’argent puisque tout ce que j'avais passait dans mes études.
Donc quand j’ai reçu le courriel pour faire une mobilité en France, j’ai décidé de le faire puisque c’est d'une pierre deux coups : je pouvais voyager en même temps de faire mes études.

Quelle est la différence entre le système universitaire canadien et le système français ?

Il faut savoir que c'est beaucoup d’adaptation puisqu’à notre université au Québec, nous avons seulement 5 cours par semestre, tandis qu’en France on en a beaucoup plus. C’est beaucoup d’adaptations au niveau des dossiers puisqu’on en a plus, un pour cours.

Qu'est ce qui t'as le plus marqué ?


Le cours de musique m’a particulièrement marquée parce qu’au Québec, ce ne sont pas les professeurs des écoles qui enseignent la musique, mais des spécialistes donc c’était complètement nouveau.

Que va t'apporter cette expérience pour la suite de ton parcours ?

J’ai pu rencontrer beaucoup de gens avec qui potentiellement je vais pouvoir faire de la correspondance avec ma propre classe, avec mes jeunes. Je trouve ça très enrichissant que ce soit au Québec ou en France.

J’ai eu la chance de faire un stage de 2 semaines, en petite section et moyenne section de maternelle. Je savais déjà que j’allais apprécier la maternelle car c’est un domaine qui m’intéresse plus particulièrement au niveau de la pédagogie.

Pouvez-vous vous présenter ?

Nous sommes Émilie et Laurine, toutes les deux étudiantes en licence Sciences de l'éducation, parcours PPBE. Nous avons effectué notre stage à l'école française d'Esbjerg, au Danemark.

Qu'est-ce qui vous a motivées à partir à l'étranger ?

Nous avions envie de découvrir d'autres systèmes éducatifs que le système français. C'est pour cette raison que nous avons voulu voyager, afin de voir comment les choses se passent dans d'autres pays.

Comment l'Inspé vous a-t-il accompagnées dans cette démarche ?

L'Inspé nous a beaucoup aidées à trouver une destination, ce qui nous a permis de faire notre choix. C'est en particulier M. Castel qui nous a accompagnées dans nos recherches de stage, puis dans toutes les démarches à effectuer jusqu'au bout. Il nous a trouvé l'école, nous avons accepté d'y aller, et tout s'est mis en place.

En quoi consistait votre stage à Esbjerg ?

Nous avons effectué notre stage dans une école internationale, au sein de laquelle se trouve une classe française. Cette classe accueille des enfants de salariés français d'une entreprise. Le principe est le suivant : les élèves scolarisés dans la classe française y suivent les cours d'histoire, de mathématiques et de français, puis rejoignent la classe internationale pour le reste des disciplines.

Qu'est-ce que cette expérience vous a apporté ?

Partir à l'international nous a permis de découvrir d'autres méthodes de travail, assez différentes de celles pratiquées en France. Le point le plus marquant reste la pédagogie différente que nous avons eu la chance d'observer — des pratiques qui varient d'ailleurs d'un pays à l'autre. Cela nous a vraiment inspirées pour la suite.

Quel a été l'élément le plus marquant de votre stage ?

Ce qui nous a particulièrement marquées, c'est la responsabilisation des élèves : les enseignants leur confient rapidement des tâches concrètes. C'est le principe du système de l'IB School. Nous l'avons notamment observé à travers une activité appelée le « Marketplace », durant laquelle les élèves vendaient des objets qu'ils avaient eux-mêmes créés au sein de l'établissement.

En quoi ce type de stage peut-il influencer votre future pratique professionnelle ?

Ce genre d'expérience peut avoir une réelle influence sur la pratique en classe, notamment si l'on souhaite réutiliser certaines pratiques observées. Elle peut aussi donner envie, pour certains, d'enseigner à l'étranger — c'est une possibilité à envisager.

Quel conseil donneriez-vous aux étudiants qui hésitent à partir ?

Il ne faut surtout pas avoir peur de partir, car c'est une expérience incroyable. Il faut aussi rester ouvert aux différentes possibilités proposées : le Danemark n'était pas notre premier choix, et pourtant nous avons adoré. Plus largement, il faut s'ouvrir au monde — cela permet d'explorer de nouvelles choses et de nouvelles façons de travailler, et c'est vraiment formidable.

Laurine, étudiante en L3 en stage à Malaga

 

 

Laurine Le Breck

Etudiante en licence 3 Sciences de l'éducation à Charleville-Mézières

Sur le plan professionnel, ce stage m’a beaucoup apporté. J’ai notamment compris l’importance d’une préparation solide des séances.

Les fiches de préparation, que je ne considérais pas toujours comme essentielles, se sont révélées indispensables, surtout dans un contexte où la langue n’est pas la mienne et où les élèves passent parfois d’une classe à l’autre.
Partir à l’étranger est une occasion unique, aussi bien pour grandir sur le plan personnel que pour enrichir son parcours professionnel.

Il faut oser se lancer, même si cela peut faire un peu peur au début.

    En vidéo

Kenza_Nina

 

 

 

 

Kenza Goutier et Nina Verbrugghe

Etudiante en licence 3 Sciences de l'éducation à Charleville-Mézières

Bonjour, nous nous appelons Kenza Goutier et Nina Verbrugghe. Nous sommes actuellement en troisième année de licence en sciences de l’éducation, parcours pluridisciplinaire.

Dans le cadre de notre formation, nous avons eu l’opportunité de réaliser une mobilité internationale de deux semaines en Italie. Nous avons ainsi effectué notre stage dans une école locale située à Agliana, située en Italie et plus particulièrement en Toscane.

Bonjour, nous nous appelons Kenza Goutier et Nina Verbrugghe. Nous sommes actuellement en troisième année de licence en sciences de l’éducation, parcours pluridisciplinaire. Dans le cadre de notre formation, nous avons eu l’opportunité de réaliser une mobilité internationale de deux semaines en Italie. Nous avons ainsi effectué notre stage dans une école locale située à Agliana.

Pourquoi avoir choisi de faire une mobilité internationale durant notre formation ?

Pour ma part (Kenza), j’ai toujours eu pour ambition de devenir professeure à l’étranger. Cette expérience représentait donc une occasion concrète de découvrir un autre système éducatif et de me confronter à une réalité différente de celle de la France. Il me semblait essentiel d’explorer d’autres pratiques pédagogiques afin d’enrichir ma future posture professionnelle.
Nina : Depuis le début de l’année, nous entendions parler de la mobilité internationale, et cela m’a tout de suite attirée. Lorsque l’opportunité s’est présentée, je me suis dit que c’était le moment idéal pour tenter l’expérience et sortir de ma zone de confort.

Avez-vous été accompagné par l'Inspé pour vos démarches et le choix de votre destination ?

En début d’année, une réunion d’information nous a été proposée. Elle nous a permis de mieux comprendre les démarches à effectuer, les conditions de départ ainsi que les aides possibles. Cet accompagnement a été essentiel pour nous guider tout au long du processus.

Au départ, l’Italie n’était pas forcément notre premier choix. Cependant, une nouvelle école partenaire de l’Inspé nous a été présentée, et nous avons décidé de saisir cette opportunité. Le fait d’être les premières étudiantes à y effectuer un stage a joué en notre faveur : l’équipe pédagogique s’est montrée particulièrement accueillante, attentive et disponible.

Qu'est ce que ce stage vous a apporté personnellement ou professionnellement ?

Cette immersion nous a permis de découvrir un système éducatif différent de celui que nous connaissions en France. Cela a été extrêmement enrichissant, tant sur le plan professionnel que personnel. Nous avons pu observer de nouvelles méthodes d’enseignement et une organisation scolaire différente.

Quel élément de votre stage retenez-vous en particulier ?

Un aspect particulièrement intéressant était l’organisation des enseignants : chaque matière était associée à une professeure référente pour tous les niveaux de primaire. Ainsi, les élèves retrouvaient les mêmes enseignantes chaque année, ce qui favorisait la création d’un lien fort et durable entre élèves et professeurs.

Par ailleurs, certaines enseignantes étaient spécialisées dans des disciplines spécifiques, comme les mathématiques ou les sciences. Elles intervenaient dans différentes classes au cours de la journée. Cela permettait aux élèves de bénéficier d’expertises variées et apportait un rythme dynamique aux apprentissages, en cassant la routine.


Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiants qui hésitent à partir et en quoi cette expérience va-t-elle influencer notre future pratique professionnelle ?

Pour conclure, je dirais (Kenza) qu’il ne faut pas hésiter à se lancer dans une mobilité internationale. C’est une expérience très enrichissante que nous ne regrettons absolument pas. Il est important d’oser, de poser des questions et de profiter pleinement de cette opportunité.
Nina : Cette expérience m’a confortée dans mon projet de devenir professeure à l’étranger. Elle m’a permis de découvrir de nouvelles pratiques pédagogiques, de nouvelles idées d’activités et d’enrichir ma vision de l’enseignement.

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