Bonjour, nous nous appelons Kenza Goutier et Nina Verbrugghe. Nous sommes actuellement en troisième année de licence en sciences de l’éducation, parcours pluridisciplinaire. Dans le cadre de notre formation, nous avons eu l’opportunité de réaliser une mobilité internationale de deux semaines en Italie. Nous avons ainsi effectué notre stage dans une école locale située à Agliana.
Pourquoi avoir choisi de faire une mobilité internationale durant notre formation ?
Pour ma part (Kenza), j’ai toujours eu pour ambition de devenir professeure à l’étranger. Cette expérience représentait donc une occasion concrète de découvrir un autre système éducatif et de me confronter à une réalité différente de celle de la France. Il me semblait essentiel d’explorer d’autres pratiques pédagogiques afin d’enrichir ma future posture professionnelle.
Nina : Depuis le début de l’année, nous entendions parler de la mobilité internationale, et cela m’a tout de suite attirée. Lorsque l’opportunité s’est présentée, je me suis dit que c’était le moment idéal pour tenter l’expérience et sortir de ma zone de confort.
Avez-vous été accompagné par l'Inspé pour vos démarches et le choix de votre destination ?
En début d’année, une réunion d’information nous a été proposée. Elle nous a permis de mieux comprendre les démarches à effectuer, les conditions de départ ainsi que les aides possibles. Cet accompagnement a été essentiel pour nous guider tout au long du processus.
Au départ, l’Italie n’était pas forcément notre premier choix. Cependant, une nouvelle école partenaire de l’Inspé nous a été présentée, et nous avons décidé de saisir cette opportunité. Le fait d’être les premières étudiantes à y effectuer un stage a joué en notre faveur : l’équipe pédagogique s’est montrée particulièrement accueillante, attentive et disponible.
Qu'est ce que ce stage vous a apporté personnellement ou professionnellement ?
Cette immersion nous a permis de découvrir un système éducatif différent de celui que nous connaissions en France. Cela a été extrêmement enrichissant, tant sur le plan professionnel que personnel. Nous avons pu observer de nouvelles méthodes d’enseignement et une organisation scolaire différente.
Quel élément de votre stage retenez-vous en particulier ?
Un aspect particulièrement intéressant était l’organisation des enseignants : chaque matière était associée à une professeure référente pour tous les niveaux de primaire. Ainsi, les élèves retrouvaient les mêmes enseignantes chaque année, ce qui favorisait la création d’un lien fort et durable entre élèves et professeurs.
Par ailleurs, certaines enseignantes étaient spécialisées dans des disciplines spécifiques, comme les mathématiques ou les sciences. Elles intervenaient dans différentes classes au cours de la journée. Cela permettait aux élèves de bénéficier d’expertises variées et apportait un rythme dynamique aux apprentissages, en cassant la routine.
Quels conseils donneriez-vous aux autres étudiants qui hésitent à partir et en quoi cette expérience va-t-elle influencer notre future pratique professionnelle ?
Pour conclure, je dirais (Kenza) qu’il ne faut pas hésiter à se lancer dans une mobilité internationale. C’est une expérience très enrichissante que nous ne regrettons absolument pas. Il est important d’oser, de poser des questions et de profiter pleinement de cette opportunité.
Nina : Cette expérience m’a confortée dans mon projet de devenir professeure à l’étranger. Elle m’a permis de découvrir de nouvelles pratiques pédagogiques, de nouvelles idées d’activités et d’enrichir ma vision de l’enseignement.