Une étudiante de l'ESPE de l'académie de Reims remporte la finale nationale de #MMM180

Publié le 04 juillet 2018

« Imaginons un monde où l’école serait bienveillante, où tous les enfants pourraient réussir, où plaisir et apprentissage ne feraient qu’un.

Voulez-vous que je vous raconte une belle histoire ? »

Ces mots ouvrent la superbe performance de Rachel PARISOT, candidate victorieuse de l’ESPE de l’académie de Reims au concours national « Mon mémoire MEEF* en 180 secondes » qui s’est déroulé à Marseille mercredi 28 juin 2018.

Basé sur l’initiative « Ma thèse en 180 secondes », l’objectif de ce concours annuel est de proposer aux étudiants et étudiants fonctionnaires stagiaires inscrits en M2 à l’ESPE (Ecole supérieure du professorat et de l’éducation) de présenter leur mémoire sous une forme ludique en trois minutes devant un jury pluricatégoriel. L’enjeu est important : démontrer au grand public que la connaissance, l’innovation pédagogique et le progrès dans les méthodes d’apprentissages et de formation ne s’inventent pas. Ils sont bien le produit de travaux de recherche soutenus par des méthodologies approuvées et encadrés par des enseignants chercheurs. Cette année, 29 ESPE étaient représentées.

Notre grande gagnante, étudiante en M2 PIF EF** sur le site de Troyes et sous la direction de Philippe HENTZEN, explique qu’elle a tout d’abord choisi de concourir par défi, puis : « ce qui me disait de ne jamais abandonner, c’était ma passion pour mon travail de recherche, pour ce qui me construit et qui m’a construit ».

Sur scène, la magie opère. Ses propos, sa voix et son chant final enchantent le public et le jury. Sa thématique sur « la musique, une remédiation possible dans la littérature de jeunesse » interpellent les professionnels de l’éducation et de la formation présents.

A la fin, quand la présentatrice appelle finalement son nom, elle n’y croit pas et ce sont les « jambes tremblantes et en apnée », que la jeune femme de 23 ans est allée récupérer son prix de 1 700 euros. Questionnée sur les raisons de sa victoire, elle répond : « Il faut juste y croire et se rattacher à ce qu’on est, à nos valeurs et nos passions. »

Rachel est convaincue que son mémoire va lui servir dans sa pratique professionnelle et pour cause ! Elle vient de décrocher le concours de professeure des écoles et attend actuellement son affectation pour la rentrée prochaine. En attendant, elle réfléchit à développer son mémoire en véritable projet de thèse.

Félicitations, Rachel !

Rachel Parisot