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Les Coquilles, l'emblème de l'Université, la Sculpture du Parvis, les Nouveaux Amphis, les Girouettes, Le Bâtiment Recherche, La Halle des Sports, La Bibliothèque Robert de Sorbon, Le Bâtiment 17 font partie des architectures et oeuvres d'art présentes sur le campus Croix-Rouge, que vous pourrez notamment découvrir ce week-end à l'occasion de journées européennes du patrimoine. 
Les Coquilles, A. & D. Dubard de Gaillarbois et R. Clauzier
Elles marquent l’entrée du campus. Symbole de l’Université, cet ensemble de 6 amphithéâtres en forme de coquilles St Jacques inversées a été imaginé et créé par 3 architectes A. et D ; Dubard de Gaillarbois et R. Clauzier. Construite en 1972, la structure des coquilles est faite en bois lamellé collé, une technique novatrice à l’époque, mais encore peu utilisée. De fait, les amphithéâtres se sont détériorés plus rapidement que prévu. Leur réhabilitation a été conduite en 2005 par l’entreprise de Dominique Calvi. Après la restructuration du nouveau campus, il ne restera plus comme bâtiment d’origine que les coquilles.

La Sculpture du Parvis, Marino Diteana
Située à l’entrée du campus, cette sculpture monumentale haute de 10 mètres ne passe pas inaperçue. Achevée en 1981, son auteur, l’italien Marino Diteana a voulu mettre en valeur l’architecture de l’Université en utilisant des figures géométriques en acier corten, un acier qui s’oxyde avec le temps. Deux années de travail ont été nécessaires à la réalisation de cette œuvre, choisie dans le cadre du « 1% artistique ».

Les Nouveaux Amphis, Jean-Michel Jacquet
Achevé en 2000 par l’architecte Jean-Michel Jacquet, cet ensemble de quatre amphithéâtres se démarque des coquilles par une ligne plus sobre et orthogonale. Marquant l’entrée Est du campus Croix-Rouge, ce bâtiment, avec sa charpente métallique, tire parti de la dénivellation en permettant un accès aux amphithéâtres par le haut.

Les Girouettes, Hélène Remy
A la fois stables et mobiles, ces six girouettes dispersées dans le campus sont l’œuvre de la sculptrice Hélène Remy qui s’est inspirée d’une lampe d’intérieur de Pierre Chareau, la « lampe religieuse » afin de concevoir un chemin d’éclairage pour « chasser la nuageuse ignorance ». Ces structures de fer ont été inventées en 2002 dans le cadre du 1% artistique à la suite de la construction des nouveaux amphithéâtres et du bâtiment recherche.

Le Bâtiment Recherche, Atelier de Claude Monfort
Dédié à l’enseignement et la recherche, ce bâtiment a été achevé en 2003. Malgré des contraintes importantes au niveau du terrain, il a réussi à reproduire une architecture simple en utilisant des matériaux courants comme le béton et l’aluminium naturel, tout en conservant une vue sur la Montagne de Reims.

La Halle des Sports, Cabinet PACE
Conçu sur deux niveaux, ce complexe sportif a ouvert ses portes en 2003 pour le plaisir de tous les adeptes d’activités sportives : escalade (le plus haut mur de la région), handball, tennis, danse… La halle accorde une place importante au confort des usagers grâce à l’utilisation de panneaux acoustiques en bois, de sols souples et de parquets sportifs. Unique installation d’une telle envergure dans notre région, ce gymnase fonctionnel est l’œuvre du cabinet d’architecture PACE.

La Bibliothèque Robert de Sorbon, Cabinet Chabanne et Partenaires
Conçue comme un livre ouvert avec sa façade inclinée, la bibliothèque combine modernité et écologie en privilégiant la maîtrise de la lumière naturelle, le confort acoustique et l’hygrothermie (ndlr : caractérisation de l'humidité de l'air). Créé en 2006, par le Cabinet Chabanne & Partenaires, elle respecte le label Haute Qualité Environnementale (HQE), d’où son surnom de « bibliothèque verte ». Près de l’entrée, sa façade en mur verrier représente les Faux de Verzy. De l’autre côté, le stylet qui traverse la bibliothèque symbolise l’écriture tandis que la façade inclinée et ses petites ouvertures, tel un code binaire, incarnent l’ordinateur.

Le bâtiment 17, Jean-Philippe Thomas
Inauguré en juillet 2008, cet ensemble s’inscrit dans une démarche écologique. Le bâtiment s’organise autour de deux unités distinctes : une structure compacte et imposante, associé à une palissade en bois masquant les salles d’enseignement. Avec son toit végétalisé, ses pare-soleil et son bardage en bois, l’architecte Jean-Philippe Thomas a réussi à associer environnement et confort grâce à des matériaux issus du développement durable. Ce choix permet une intégration parfaite du bâtiment dans le paysage.
Plus d’informations auprès du S.U.A.C (Service Universitaire d’Action Culturelle) : magalie.ninin@univ-reims.fr/ 03 26 91 84 15.
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