Images, discours, représentations

Images, discours, représentations

Genèse

Ce thème prolonge les travaux de l’axe 3 sur les rhétoriques professionnelles du groupe Gremtos et se développe à partir de ceux des chercheurs nouvellement recrutés. Il a pour mandat d’interroger deux axes principaux de recherche, lesquels partagent un questionnement autour du rôle et de la place des images, des discours et des médias dans la représentation des collectifs (de travail, sociaux...) et dans la construction des statuts, des identités, des normes.

Les groupes sociaux produisent (directement ou indirectement) de nombreuses images (fixes ou animées) et discours (dans une acception très large) qui témoignent de la manière dont ils se voient eux-mêmes, dont ils souhaiteraient être vus/lus/perçus, ou dont ils sont vus/lus/perçus par les autres. Notre interrogation porte sur la manière dont les processus de professionnalisation et la représentation des métiers sont travaillés, dans leur dimension à la fois historique, sociologique et sémiologique dans, et par, des situations de communication. Ces processus sont alors appréhendés selon plusieurs niveaux : d’un point de vue collectif en appuyant sur la construction identitaire des groupes professionnels, ou d’un point de vue plus large en étudiant les évolutions à l’œuvre dans les glissements d’une activité sociale ou d’un travail « gratuit » à une activité salariée ou socialement reconnue (Maruani et Meron, 2012).

La recherche s'intéresse de plus en plus aux images et aux médias dans la plupart des disciplines des sciences humaines et sociales, dans les sciences de l'information et de la communication, mais aussi en histoire, en ethnologie, en sociologie et, de manière toutefois plus marginale, en sciences de l'éducation. Quelques centres de recherche se sont récemment spécialisés sur l'étude des médias ou sur l'histoire ou la sociologie visuelle, mais les approches interdisciplinaires en la matière restent très rares. C'est ce que nous proposons de développer dans ce thème en mettant en relation et en discussion des théories issues de disciplines différentes pour, d'une part renouveler les éclairages sur certains objets étudiés jusqu'alors de manière plus « classique », et d'autre part permettre l'émergence de nouveaux objets d'étude au croisement d'intérêts disciplinaires. Cette position particulière nous donne l'opportunité de devenir des interlocuteurs de nombreux laboratoires et d'apporter une note originale, tant dans le champ d'études des images ou des médias, ou encore de l'histoire du cinéma, que dans les champs sociologiques et historiques s'intéressant aux évolutions du travail, des groupes professionnels ou encore de l'éducation et de la formation.


Deux sous-thèmes structurent ce thème : « Médiatisation des groupes professionnels » et « Histoire, Images, Dispositifs ».

Les sous-thèmes

Médiatisation des groupes professionnels (sous-thème 1)

S’inscrivant dans la lignée des travaux initiés dans l’axe « constructions identitaires et dynamiques de rhétoriques professionnelles », au sein du groupe fonctionnel Gremtos du CEREP, ce sous-thème regroupe de nombreuses recherches portant sur le double processus de publicisation et de sémiotisation des mondes du travail, à partir de groupes professionnels et de matériaux empiriques variés. Il entend questionner le rôle et la place des images, des discours et des médias dans la représentation des collectifs, et dans la construction des statuts et des identités. Il s’agit d’analyser le processus de médiatisation entendu comme « un processus complexe résultant de l’interaction entre divers acteurs collectifs et individuels et aboutissant à la présence d’un sujet dans les médias de masse et à des conflits pour l’interprétation et l’attribution de valeurs symboliques » (Bonnafous, 1999). Effectuées d’un point de vue diachronique ou synchronique, les recherches dépassent la distinction des supports (techniques) et des genres (sémiotiques), pour porter une attention égale d’une part à tous les supports médiatiques (photographies, films de formation, films institutionnels, fictions, séries télévisées, websérie, blogs, tweets…), mais également à tous les discours (comme par exemple les récits médiatiques qui sont constitutifs d’une image publique d’ensemble à la faveur des effets d’intertextualité).

Ainsi, à partir de sa recherche doctorale, Guillaume Le Saulnier examine la médiatisation de la police nationale du point de vue des policiers. Cette recherche s’intéresse notamment aux policiers investis dans les arènes publiques médiatiques, depuis l’autopublication en ligne (blogs, réseaux sociaux…) jusqu’à la création fictionnelle (romans, séries, films policiers), considérés comme les acteurs et le foyer d’une réappropriation de l’image publique. Pierre-Yves Connan et Benoît Verdier se sont associés à cette recherche pour réaliser une enquête sur les blogs policiers qui s’est enrichie d’une comparaison avec les blogs enseignants, menée particulièrement par Pierre-Yves. Benoît Verdier, de son côté, travaille également sur deux autres groupes professionnels : d’une part, les vignerons à travers la rétrocession du discours professionnel (règles, normes...) aux professionnels par le collectif (institution) via leur magazine syndical et d’autre part les professionnels du croire à travers leur représentation dans une fiction sérielle française « Ainsi soient-ils » (Arte, 2012-2015). Angelica Rigaudière, quant à elle, s’intéresse à la construction et à la diffusion des savoirs produits par les groupes professionnels dans le domaine de la musique. À ce titre, elle analyse en particulier la presse professionnelle en éducation musicale et les revues savantes sur la musique. Ses travaux la conduisent également à étudier les représentations des professeurs de musique dans les médias d’information. De leur côté, Christine Fevre-Pernet et Anne Parizot travaillent l’analyse des désignations des métiers. L’étude socioterminologique et ethnoterminologique vise à référencer les unités terminologiques présentes dans le discours de l’entreprise (Michelin pour A. Parizot et du métier de coiffeur-euse pour C. Fevre-Pernet). L’organisation devient dès lors un modèle de réflexion et l’analyse est une tentative de normalisation toutefois limitée par le caractère identitaire spécifique de ces désignations. Anne Parizot s’intéresse également à la dimension du sens et des sens dans les discours à la fois sensoriels, sensibles et symboliques rencontrés dans le domaine culinaire mais aussi social et sociétal et qui se déploie sous toutes formes de supports. Christine Fevre-Pernet, dans le cadre de la prévention liée aux drogues médicamenteuses, analyse le discours tenu sur ces médicaments dans les séries TV.

La médiatisation croissante dont fait l’objet les groupes professionnels résulte de la prolifération des moyens de communication, mais aussi de la constitution du monde du travail comme préoccupation prioritaire dans l’information, et comme ressort narratif dans la fiction. Elle tient également à l’extension des « relations presse » dans les secteurs public et privé, et à la démocratisation de la parole publique à la faveur des réseaux sociaux. En effet, les interfaces numériques offrent aux professionnels un terrain propice à l’autopromotion, à la mise en débat ou encore à la circulation des savoirs (Convert et Demailly, 2007). Dans ce contexte de « nouvelle visibilité » (Thompson, 1995), le monde privé des professions se trouve ainsi, de plus en plus, placé voire projeté sous le regard et le débat publics. Ce processus de publicisation et de sémiotisation fournit aux collectifs de travail une tribune providentielle pour faire voir et valoir leurs intérêts ; mais il bouscule leur capacité à produire une image cohérente et positive, en termes de contrôle des informations et de maîtrise des apparitions publiques.

Pourtant, ce phénomène reste un point aveugle ou un angle mort de la recherche en sciences sociales, malgré la centralité des professions dans la société contemporaine mais aussi dans la tradition sociologique (Dubar, 2004 ; Champy, 2009). Ainsi, on sait que toute profession se ramène à une construction rhétorique, au sens où elle résulte d’une argumentation rationnelle (et, au-delà de procédés dramaturgiques) pour revendiquer une compétence, conquérir, exercer, conserver un statut, et dans certains cas monopoliser une activité (Abbott, 1988). Mais on ignore largement le rôle et la place des médias dans ce mécanisme d’institutionnalisation : comment et dans quelle mesure sont-ils mobilisés dans le travail politique et symbolique destiné à « construire la compétence » (Paradeise, 1985 :18) auprès de l’Etat, de l’environnement sectoriel et du public ? De même, on sait que les médias interviennent de façon significative dans la construction des identités sociales : non seulement ils symbolisent l’existence et la valeur des groupes sociaux aux yeux du plus grand nombre, mais en outre ils fournissent des ressources interprétatives pour définir le rapport à soi, à autrui et au monde (Le Grignou, 2003). Mais les études consacrées au poids des représentations et des imaginaires médiatiques dans la construction des identités au travail restent relativement rares.

Ainsi, dans une visée intégrative, il s’agit ici de penser dans un même mouvement l’ensemble des récits médiatiques mettant en discours ou en image une profession donnée, qu’ils relèvent de l’information, de la communication, de la fiction, ou encore de l’auto-publication en ligne. En effet, si ces mises en récit sont configurées et spécifiées par des « contraintes de production » (Charaudeau, 1997), elles dialoguent les unes avec les autres pour constituer une image publique d’ensemble. De plus, à la faveur des effets d’intertextualité et de la porosité plus ou moins accusée entre les genres (publi-information, « fiction documentarisante » (Pontarolo, 2004), elles peuvent se répéter, se confirmer, et ainsi contribuer d’autant à la construction et à la stabilisation des imaginaires sociaux sur le travail et les professions. Sur cette base, la médiatisation des groupes professionnels sera interrogée sous trois angles distincts mais complémentaires, entre lesquels il existe une continuité théorique (Macé, 2000) : la représentation, la production et la réception.

Histoire, Images, Dispositifs (sous-thème 2)

Ce sous-thème propose un approfondissement et un soutien aux recherches socio-historiques qui placent les images - sous toutes leurs formes matérielles - au cœur du questionnement.

Celui-ci peut emprunter deux voies complémentaires :

- les images sont utilisées comme sources pour l'histoire de l'éducation, de la formation et du travail, il s'agit alors de faire une histoire « à travers » les images ;

- les images elles-mêmes sont prises comme objet d'étude socio-historiques, l’histoire des médias est alors convoquée pour analyser la manière dont les images, dans le contexte de leur réception, agissent sur celles et ceux qui les reçoivent, sur leurs apprentissages et leurs représentations.

Il trouve sa concrétisation dans les travaux initiés par plusieurs enseignants-chercheurs recrutés au Cérep depuis septembre 2012 : à travers les recherches de Françoise F. Laot sur les images (dont des films) dans l'histoire de la formation des adultes, hommes et femmes et militant-e-s du syndicalisme mondial, ainsi que sur des institutions productrices de films dans les années 1950-1960, qui ont donné lieu à plusieurs publications, celles de Pascal Laborderie sur le cinéma éducateur dans l'entre-deux-guerres qui ont également fait l'objet de plusieurs publications et la thèse de Marianne Cailloux qui analysait d'autres types d'images (peintures murales) au prisme de la circulation des acteurs de production/réception, de la communication informationnelle et des représentations culturelles que ces images traduisent. Celle-ci poursuit ses recherches en les élargissant à différents types de documents iconographiques (imprimés, vidéos), d'autres périodes (moderne et contemporaine) et d'autres représentations culturelles liées à la production d'images). Outre l'intérêt central porté aux images qui caractérise toutes ces recherches, une attention très forte est portée aux contextes de conception/réalisation/réception des images, mais aussi à leur l’analyse sous l'angle du genre, qui est une autre préoccupation commune. Le masculin/féminin, leurs rapports et leur hiérarchisation sociale sont en effet mis en images à toutes les périodes de l’histoire. C’est la distance temporelle qui permet une mise au jour des rapports sociaux figurés, la plupart du temps, totalement à l’insu des auteur-e-s des images.

L’histoire qui constitue le premier terme de la trilogie est entendue ici comme une approche socio-historique et culturelle ; micro-histoire, le plus souvent, dans la mesure où les thèmes ou objets étudiés sont relativement restreints, mais dont l’observation ouvre à une compréhension des phénomènes sociaux à l’œuvre, à grande échelle, dans des contextes historiques particuliers.

Les images recouvrent quant à elles toutes les formes et les supports, de l’image fixe à l’image animée. Ce sont des images « matérielles » dans le sens où elles se distinguent des représentations mentales, ou des figures de style linguistiques, elles comprennent toutefois les images virtuelles numérisées. Œuvres d’art ou images du quotidien, toutes sont ici considérées comme des traces dignes d’intérêt et susceptibles de donner lieu à plusieurs types d’analyse.

La notion de dispositif est entendue selon les projets de recherche : d'une part, dans son sens foucaldien, c’est-à-dire comme des ensembles hétérogènes, comprenant des dits et non-dits, dans lesquels se manifestent les questions de pouvoir (Foucault 1994 [1977], 299) ; d'autre part, dans une perspective sémio-pragmatique et cognitiviste où les dispositifs médiatiques et les genres audiovisuels sont ici considérés comme des « espaces de communication » (Odin, 2011) et des « rails génériques » (Moine, 2002), c'est-à-dire un ensemble de contraintes qui oriente l’interprétation des objets audiovisuels.

Les images et les dispositifs qu’elles incluent, qui les produisent ou bien les mettent en scène, permettent d’appréhender des réalités socio-historiques dont les archives écrites n’ont souvent pas gardé de trace. Toutes les images découpent, tranchent, sélectionnent des pans de réels et donnent à voir - comme le dit Ferro (1977) pour les films - souvent bien davantage que ce que la caméra (ou tout autre dispositif technique) voulait montrer. En ce sens, leur contenu « déborde » en fournissant toute une profusion de détails que Barthes (1980 : 52) nomme « infra-savoir ». Le sujet-producteur d’images, qu’il-elle soit artiste, artisan ou technicien, met en forme des intentions, une certaine manière de dire, mais son geste est lui-même happé par les pratiques discursives de l’époque dans laquelle il est situé. Ces pratiques discursives s’imposent de même à celles et ceux qui regardent alors les images et qui en tirent une compréhension plus ou moins partagée avec leurs contemporains. Conçues de cette manière, les représentations culturelles visuelles représentent un objet de recherche particulièrement riche. Elles mettent en jeu des échanges d'information et des relations communicationnelles, instables dans le temps et complexes, qu'il convient d'analyser (Sperber, 2003).

Pour étudier les changements dans les champs du travail et de la formation, s’intéresser aux différents médias, à leur histoire et à leurs usages en histoire contemporaine comme dans des périodes plus anciennes (Perriault, 2002) en croisant les champs disciplinaires, les théories et les méthodologies, semble pertinent. Il s’agit de comprendre comment les dispositifs sémio-techniques (Jacquinot, 1977) et les différents types d’images accompagnent et reflètent les évolutions socioprofessionnelles à l’œuvre. Notre interrogation porte aussi sur ce que les images font aux processus de professionnalisation ainsi qu’à la représentation des métiers ou de la formation. Il s’agit alors d’appréhender les dispositifs de professionnalisation par l’image dans leur double dimension à la fois historique et sémiologique.

Quelques projets du thème

Un dossier de revue en cours d’élaboration à paraître en 2018 dans la revue Images du travail Travail des images sur le thème Femmes au travail : quelles archives visuelles ? Il permettra de publier quelques-unes des communications centrées sur les images données au colloque international « Le genre dans les sphères de l’éducation, de la formation et du travail. Mises en image et représentations » (Reims, Cérep, AECSE, 28-30 octobre 2015). De même, le colloque international « Médias & travail : nouvelle visibilité, représentations et culture visuelle des groupes professionnels (XXe-XXIe siècles) » organisé à Lausanne (collaboration LabSo/Cerep, 12-13 février 2016) fera l’objet de deux numéros de revue (en cours de négociation).

Un partenariat entre l’URCA et l'Université d'Oran 2 permet le développement à l’automne 2016 d’un projet Hubert Curien Tassili intitulé « Images, Fictions et Réalités des relations Nord/Sud ». En matière d'interculturalité et d'échange entre le Nord et le Sud, il s'agit de mesurer la portée des formes médiatiques audiovisuelles hybrides alliant fiction et réalité dans des thèmes tels que la coopération, les conflits, le développement durable, l'esclavagisme et les migrations. L’objectif est d’interroger les écarts de réception des publics situés de part et d'autre de la Méditerranée. Notre problématique est centrée sur l'évaluation de la qualité des formes hybrides de médiatisation, non pas à partir de critères esthétiques, mais des effets générés par l'enseignement et l'éducation.

En outre, en 2017, une recherche post-doctorale en recherche de financement questionnera les débuts de l’histoire culturelle du Champagne à partir de l’étude de sa médiatisation (les images seront des sources pour comprendre les enjeux de la diffusion du Champagne dans les milieux mondains parisiens de la seconde moitié du XIXe à la fin de la Belle Époque). L’approche envisagée est celle de l’histoire socio-culturelle dans laquelle l’histoire des pratiques culturelles (champagne, fête, sexualité), l’histoire des professions (de la communication, du négoce ou de la prostitution) et l’histoire sociale envisagée comme rapports entre différentes sphères de pouvoir (industrie, politique, commerce) se croisent.

Interfaces en interne à l’URCA et en externe au niveau national et international

À l’échelle de l’université, initié en 2013, un lien privilégié avec la chaire Vin et Droit (Centre de Recherche sur la Décentralisation Territoriale, CRDT, EA3312 de l’URCA) s’est transformé par une participation active dans l’Institut de la vigne et du vin avec lequel des projets sont à développer ainsi qu’avec la Villa Bissinger (Institut International des Vins de Champagne) au niveau régional. En outre, quelques travaux de recherche sur différents types images et sur les discours sont menés, à partir d’autres perspectives, dans différents laboratoires de l’URCA, notamment au Centre d’Etudes et de Recherche en Histoire Culturelle (Cerhic, EA2616) et au centre de Recherche Interdisciplinaire sur les Modèles Esthétiques et Littéraires (Crimel, EA3311). Nous avons déjà eu l’occasion de travailler ensemble, dans le cadre des Journées régionales scientifiques sur le genre de juillet 2014 et du colloque de 2015. Notre participation active à la structure fédérative de recherches en sciences humaines et sociales Bachelard (en cours de création), nous amène à tisser des liens pour renforcer les partenariats et à envisager l’organisation d’autres manifestations scientifiques interlaboratoires sur des thématiques communes.

Par ailleurs, les membres de ce thème sont engagés activement dans plusieurs réseaux (International Society for Knowledge Organisation, ISKO ; Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication, SFSIC ; Groupe d’étude – Histoire de la formation des adultes, Gehfa…) : la revue Images du travail compte parmi les plus significatifs sur le plan national. Sur le plan international, des collaborations scientifiques sont également réalisées avec l’Université de Lausanne et le laboratoire de sociologie (LABSO) ainsi que dans le cadre de réseaux de recherche européen (European Society for Research on the Education of Adults, ESREA) et international (Réseau international de recherche en Education et en Formation, REF).

L’animation scientifique autour de ce thème vise à renforcer l’encadrement doctoral et à encourager les doctorant-e-s déjà inscrit-e-s à prendre en compte la dimension visuelle de leurs objets, comme c’est le cas notamment pour Jean-Michel Schlosser qui travaille sur l’histoire de la formation des policiers, pour Patricia Ballardini sur la représentation des institutrices ou pour Jamal Traoré sur les Moocs. Un des objectifs sera également d’accompagner les Enseignants-Chercheurs vers l’habilitation à diriger les recherches.

Perspectives de travail entre thèmes

Les chercheur-e-s engagés dans ce thème inscrivent nécessairement une partie de leurs intérêts de recherche dans les autres thèmes du Cérep qui s’intéressent aux transformations du et dans le travail et la formation ainsi que dans l’axe transversal genre. Les interfaces et projets communs aux autres thèmes sont donc nombreux et amenés à se développer encore, comme par exemple les recherches en cours sur les représentations des enseignant-e-s, sur la professionnalisation dans les métiers artistiques… La réflexion épistémologique menée dans ce thème sur les images et les discours et les manières de les analyser pourrait ainsi proposer un appui à l’ensemble des chercheur-e-s du Cérep.

Membres

Statutaires (8) :

Doctorant-e-s (6) :

Associé-e (1) :

Marianne Cailloux (MC)

Pierre-Yves Connan (MC)

Christine Fevre-Pernet (MC)

Pascal Laborderie (MC)

Françoise F. Laot (PU)

Guillaume Le Saulnier (MC)

Angelica Rigaudière (MC)

Benoît Verdier (MC)

Doctorant.e.s

Patricia Ballardini

Aliou Diallo

Jean-Michel Schlosser

Vivien Soldé

Jamal Traoré

Hanane Zatout

Alexie Geers, docteure, Associée